Le Désir

Le désir est l’énergie fondamentale de la création. Sans désir, le Créateur n’aurait pas créé quoi que ce soit. Comme nous sommes créés à son image, nous avons le désir en héritage.

Le désir est en même temps notre plus grande force et notre plus grande faiblesse, notre plus grand danger. Il est à l’origine de nos peurs les plus profondes, si nous n’avions pas le désir de vivre, nous n’aurions pas peur de la mort. 

Si nous laissons nos désirs nous conduire sans être en contrôle de ce qui nous pousse, nous devenons esclaves de nos désirs. Le désir est un cheval ailé qui peut nous emmener n’importe où, mais il peut aussi nous désarçonner si nous ne le maîtrisons pas. Il est l’appât de tous les pièges. Si la souris ne désirait pas le fromage, elle ne se laisserait pas piéger.

Il convient donc dans un premier temps d’apprivoiser le désir, l’observer calmement, sans bouger. Commencer par ne rien faire, observer les vagues d’énergie qui traversent le corps, la pensée, l’émotion. Prendre connaissance de ce désir, voir où il nous mène, quel est le vide qu’il tend à combler.

Le processus créatif est un acte « chamanique ». Le chaman aide le patient à créer les conditions d’un changement. Créer, c’est manifester quelque chose qui n’existait pas précédemment en dehors du champ des possibles. Pour que ce changement se manifeste, il est nécessaire de mettre en place des conditions qui vont permettre que ce changement s’opère. C’est comme une réaction chimique ou une recette de cuisine, les bons ingrédients en dose juste doivent être présents, sinon, on obtient autre chose que le résultat désiré.

Il y a une part d’inconnu dans le processus créatif, une part que nous invitons à se manifester. Le mental conscient ne perçoit qu’une infime part de ce qui est. Il est conçu pour se focaliser sur une portion extrêmement réduite de la création, afin d’en faire pleinement l’expérience et d’en appréhender tous les aspects. Ce mental conscient siège dans notre cerveau gauche, analytique, logique, il mesure et compare les expériences et fait des choix. 

La part d’inconnu nous est accessible par notre cerveau droit, qui fonctionne comme un récepteur multi-fréquences, un poste de radio qu’il nous faut régler sur la bonne longueur d’onde afin de capter les énergies subtiles du champ des possibles. C’est uniquement de là que peuvent arriver les changements. Tant que nous restons dans la zone de « confort » de ce que nous connaissons, nous perpétuons le passé. Seul l’inconnu peut apporter une expérience nouvelle, un changement. 

Nous devons donc franchir le pas et « sauter dans le vide », faire confiance, lâcher prise, nous abandonner à ce qui vient. Une fois que l’information arrive du cerveau droit, nous la laissons nous traverser, se manifester à travers nous, nous sommes un « canal » d’informations, d’énergies, que nous laissons passer sans résistance. 

Ce n’est qu’une fois que nous avons fait l’expérience de cette nouveauté, que nous pouvons faire le choix de changer la fréquence, pour ajuster le résultat, et nous avançons ainsi, par approches successives, vers ce que nous désirons manifester.

La créativité est donc une collaboration entre les deux cerveaux. Le cerveau gauche applique un processus, un rituel, un protocole de communication qui le connecte au cerveau droit. Le cerveau gauche envoie au cerveau droit une invitation à se manifester. Il règle la fréquence et il écoute. Pour écouter la radio, vous devez allumer le poste et régler la fréquence. C’est aussi simple que cela.

Pour faire quelque chose de simple, il nous faut nous débarrasser de tout ce qui complique et se met en travers de ce processus de communication. C’est le but de la méditation, laisser tomber le superflu, tout ce qui n’est pas utile, afin de ne garder que l’essentiel. 

Les principes de base du processus Vedic Art ont été enseignés à Curt Kallman par Maharishi Mahesh Yogi, qui nous a également transmis la Méditation Transcendantale. Le Vedic Art est une application du Veda, enseignement ancestral, permettant de créer en conscience, d’agir en méditant.

Créer, c’est chercher, essayer, changer, ajuster, affiner, explorer, découvrir, expérimenter, contempler, admirer, s’émerveiller, aimer, vibrer, donner… vivre.

Pour créer ce texte que vous êtes en train de lire, je me mets à l’écoute de mon désir, je pose des mots, des phrases, je relis, je change des mots, j’ajoute des phrases, des virgules, des points, je mets en forme, je sépare les idées en paragraphes afin de donner une structure à ce discours. J’étaye les idées avec des exemples vécus, des émotions, des images, pour donner à ressentir. 

Quand je suis fatigué, je me repose, je fais autre chose, je respire, je sors faire un tour, manger ou boire quelque chose, vivre… c’est cela le processus créatif, c’est notre rôle, notre raison d’être là. Désirer et créer sont des fonctions indispensables à la vie. Nous sommes un organe de l’univers, nous faisons partie intégrante de la création, nous sommes un organe de production, nous participons à la création de l’univers.

Quand rien ne vient, ce qui vient c’est le rien. Le rien fait partie du champ des possibles, c’est une partie indispensable du processus de création, nécessaire au repos, à la ponctuation, à la remise en question, au passage à autre chose, c’est l’espace vide entre les mots. Le rien nous indique une transition, la fin de quelque chose et la gestation d’autre chose. Le rien peut être angoissant si nous manquons de confiance. Il peut nous donner l’impression d’être abandonné, vide, inutile. Mais le rien est utile, il fait partie de l’expérience, c’est du rien que nait le désir de quelque chose, il nous invite à définir ce que nous désirons et à le créer.

La confiance fait partie de l’apprentissage. Lorsque nous doutons, nous devons faire une pause et aller plus profond, faire l’expérience de ce vide indicible d’où émerge tout ce qui est. Le rien, le néant, est l’expérience ultime, il n’y a plus que la conscience d’être conscient de ce vide, c’est l’expérience du Créateur qui prend conscience d’Etre, au milieu de nulle part, au milieu du vide originel, c’est l’expérience initiatique nous permettant de reprendre contact avec notre nature divine, notre essence, notre responsabilité première d’Etre éternel, capable de choisir de créer ou pas. Ce choix est nôtre pour l’éternité, c’est ce qui fait de nous des êtres libres, nous avons toujours le choix, et la responsabilité de ce choix.

Le rien est le point zéro de la création, c’est de la conscience du néant que nait le désir. 

Cadeau 🙂

Sur la force créatrice

article de l’artiste suédoise Eva HC Nyström,

paru en 1996 dans le journal suédois : « Gotlands Tidningar ».
Article à utiliser exclusivement dans un but éducatif

« Vedic Art nous apprend comment évoluer et s’enrichir en tant qu’être humain ; comment utiliser le cerveau droit et atteindre un niveau de conscience supérieur. Etape après étape, mais on pourrait aussi dire, principe après principe, Curt Källman a aligné une vérité pure après l’autre sur la création et la vie – elles se rejoignent comme des perles sur un fil. Quel genre d’outils avons-nous ? Et quels sont nos matériaux et nos moyens d’expression ? Quel genre de cordes avons-nous sur notre instrument de création ?

 Il a commencé par nous présenter le premier principe – il y en a 17 en tout, qui nous parle des outils de base dont nous disposons pour nous exprimer. Quel est le vocabulaire que nous utilisons dans nos vies ? Ceci concerne les tableaux que nous peignons, mais aussi la manière dont nous créons dans tous les domaines de la vie, et finalement comment nous menons nos vies. Ensuite vient la grammaire – il s’agit des principes 5 à 14 –  les 3 derniers évoquent les possibles, ce que nous pouvons faire avec notre langage. Oui, ce cours concerne le langage de la création et les conditions de la création. Et en fait, il s’agit de la vie et de notre place dans nos vies et comment nous la voyons, comment nous la gérons. En partant de petits détails pour aller jusqu’aux questions les plus fondamentales, il s’agit en fait de notre attitude quand nous nous ennuyons en faisant la vaisselle, mais aussi quand nous participons à la création de la paix dans le monde.

Il y a également un élément très intéressant dans ce cours : il permet vraisemblablement de voir à quoi ressemblerait votre art dans le futur, de voir la société future, et même d’entrevoir comment chaque individu, grâce à sa force créatrice individuelle, sera capable de faire des miracles dans le monde. Peut-être que les artistes de demain seront plus libres dans leur créativité. Ils seront peut-être plus entraînés et plus évolués en ce qui concerne la partie la plus importante de la création – eux-mêmes.

Ce que je veux dire c’est que pendant toutes mes années à l’école des Beaux-Arts, j’ai perfectionné, développé et exercé mes capacités techniques. Presque comme un soldat pendant l’entraînement. J’ai fait mon devoir devant mon chevalet, tous les matins ; j’ai aussi dessiné d’après un modèle vivant. Pendant 4 ans ! Tous les jours, j’ai fait connaissance avec la perspective centrale et avec les « –ismes » divers et variés. Je connais tout sur une grande variété de techniques et sais beaucoup de choses sur les couleurs. Je connais l’aspect chimique de l’art – quel matériel il faut utiliser, comment choisir de la qualité quand je crée un chef d’ouvre qui doit durer 400 ans (pour que le restaurateur d’art n’ait pas à s’énerver et s’arracher les cheveux), etc., etc.

Il n’y a rien de mal dans tout cela. Mais très rarement, et pour parler franchement, jamais, personne n’a parlé de la force de la création. Personne n’a mentionné le moteur intérieur. Par contre, à la place, tout le monde s’est concentré sur le volant du véhicule. Et ceci concerne certainement beaucoup d’autres domaines dans l’éducation, ou dans diverses professions. Pendant des cours précédents, dans une école d’art dirigée par un artiste et professeur d’art, très connu en Suède, j’ai découvert cette logique « boiteuse ». Il pensait que quelque chose manquait dans l’éducation artistique d’aujourd’hui. Il y figure beaucoup de connaissances, on apprend un tas de choses concernant l’art, des tonnes de règles écrites et non écrites sur ce que nous pouvons faire et ne pas faire, ce que nous pouvons peindre ou ne pas peindre, des théories et des opinions… Mais bizarrement, pendant un cours de créativité, on parle très peu de la force de la création, du moteur qui se trouve à l’intérieur de chaque être humain. Là, les règles n’existent pas…

Le problème avec le cours donné par ce peintre et professeur connu, avec lequel j’ai étudié, c’est que s’il a posé un diagnostic, il n’a pas donné de cure ou de solution. Aucune réponse. De toute façon, il ne l’avait pas. Je ne sais pas s’il l’a aujourd’hui. C’est très frustrant. C’est exactement comme si on découvrait le paradis, mais pas la clé de la porte qui y conduit.

Curt Källman, lui, a les clefs. Il a plein de clefs pour la créativité et le monde dans lequel nous vivons. Nous avons peint sans exigence, ni direction, pendant des jours et des jours. Nous avons peint et parlé. Des vérités simples se sont révélées. C’était étonnant de constater que nous les connaissions déjà toutes. Il n’y a rien d’étrange dans tout cela. Ce que nous avons reçu, c’était l’opportunité de clarifier le savoir que nous avions déjà et la manière de relier le tout en une unité. Comme des perles sur un fil. Il y a une force de créativité dans chaque être humain. Il y a de très grandes opportunités dans la vie. Peindre, est une façon de les découvrir.

Je ne dis pas que tout le monde doit suivre des cours de Vedic Art. Ce que je dis, c’est qu’à présent, il est temps que l’artiste, non, que l’être humain, développe ce terrain sous-développé de ce que nous appelons notre domaine intérieur, ou pour utiliser le vocabulaire de la science, le cerveau droit.

De toute manière, j’ai maintenant réalisé qu’il y a des outils pour cela. »

Vedic Art en entreprise

Créativité et abondance

Savez-vous de quoi demain sera fait ? Si vous pensez que demain ne sera pas comme hier, vous admettez qu’une part non négligeable d’inconnu nous attend dans le futur.
 
Face à une situation connue, nous pouvons nous appuyer sur ce que nous connaissons, sur nos acquis, sur ce que nous avons appris, mais face à l’inconnu, nous avons besoin d’intuition et de créativité pour sentir où va le courant dans une vision d’ensemble et improviser de nouvelles actions, inventer de nouvelles façons de faire, afin de transcender notre « seuil d’incompétence ».
 
Notre seuil d’incompétence est la limite de notre savoir acquis par l’enseignement et l’expérience. Lorsqu’une situation nouvelle nécessite une solution que nous n’avons pas en mémoire, alors il nous faut être créatifs, intuitifs, inventifs, visionnaires… or ces facultés sont assez peu encouragées à l’école et dans une culture normative comme la nôtre.
 
Trop souvent, seuls les irréductibles gardent leur liberté créative affûtée en acceptant d’être marginalisés et de faire le chemin seuls jusqu’à ce qu’ils arrivent à faire reconnaître la valeur de leur démarche.
 
L’art védique est un outil précieux pour développer la créativité, l’intuition, le sens du courant de la vie et de ses enjeux grâce à une vision globale.
 
Tout ce que nous avons appris de nos parents, à l’école ou dans tout apprentissage formel ou informel a enrichi la banque de données dans laquelle le cerveau gauche puise lorsque nous avons quoi que ce soit à résoudre. La question que pose le cerveau gauche est : « Ai-je en mémoire un enseignement, une formule ou une expérience me permettant de résoudre cette situation, ce défi ou ce problème ? » Si la réponse est oui, le cerveau gauche récite sa leçon et nous appliquons une recette ou une solution acquise.
 
Voila ce que nous faisons quand nous sommes en terrain connu.
Mais que faire lorsque nous arrivons en terre inconnu ?
 
C’est là que le cerveau droit devrait entrer en scène, mais si nous ne l’avons pas utilisé depuis la petite enfance, période où il fonctionne à plein régime, nous pouvons avoir complètement oublié que nous pouvons être créatif, inventer une façon de faire que personne jusqu’ici n’a imaginé, parce que cette situation n’a peut-être jamais été rencontrée auparavant ou en tout cas personne ne vous a transmis l’expérience de quelqu’un d’autre à ce sujet.
 
Dans l’histoire, il y a des dizaines d’exemples où un métier disparaît parce que le progrès le rend inutile. Lorsqu’un maréchal ferrant voit passer les premières automobiles, s’il n’est pas créatif, il se sent en danger, cela suscite en lui une résistance au progrès qui tend à faire de lui un ennemi de l’automobile. Il connait son métier, mais personne ne lui a appris quoi faire quand son métier devient obsolète. La situation requiert une remise en question qui devrait susciter une vision globale, de la créativité, de l’intuition, l’aptitude à suivre et participer au courant de la vie en transformant ce qui parait dramatique en une opportunité unique de faire quelque chose de nouveau.
 
Mais faire du nouveau requiert d’utiliser notre cerveau droit. Cette aptitude est très rarement utilisée et entraînée dans une société favorisant la standardisation, la normalisation et l’automatisation des tâches humaines jusqu’à pouvoir les donner à faire à une vraie machine.
 
Nous vivons à l’heure de la programmation des tâches permettant aux machines de prendre progressivement le travail des humains. Cela veut dire que le cerveau droit est plus que jamais nécessaire aux êtres humains, d’une part pour créer les programmes qu’il donnent aux machines et pour créer des machines toujours plus performantes, mais également pour garder, en tant qu’individu, au moins une longueur d’avance pour ne pas être concurrencé dans son activité par ce que savent faire les machines.
 
Cette longueur d’avance ne peut être que le fait du cerveau droit. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de machines capables de remplacer l’humain pour ce qui est de la créativité. Certains programmes peuvent créer de la musique ou des images, mais c’est l’humain qui crée les programmes.
 
Nous sommes donc dans un monde ou le programmeur est roi. Mais celui qui peut programmer son propre cerveau a une longueur d’avance sur celui qui programme les machines. Le cerveau et le corps humain est la machine la plus sophistiquée jamais produite. Le cerveau droit est capable de recevoir des informations cosmiques et de les exprimer dans la matière sous formes de mouvements, d’idées, d’images, de sons et tous domaines d’expression considérés ou non comme artistiques.
 
L’usage du cerveau droit est donc un enjeu majeur pour tout être humain, s’il veut garder la tête hors de l’eau dans le courant accéléré de l’évolution.
 
Vedic Art est un processus d’activation des 17 principes innés de la créativité.

Savoir mobiliser son cerveau droit et libérer sa créativité

Artistes, professionnels des secteurs de la créativité ou de la communication, ingénieurs, techniciens ou administratifs en charge de trouver des solutions innovantes, utilisez pleinement les ressources de votre cerveau droit.

Grâce aux exercices ludiques et simples,

vous découvrirez, entre autre, la puissance du cerveau droit qui est relié à l’intuition, au sens, et à la dimension intérieure.

Une nouvelle façon de regarder s’installe alors. Des réponses à des questions de votre vie se mettent en place, les choix deviennent plus évidents, l’énergie trouve son chemin…

Initiation

Module de 6 jours, de 10h à 17h

Approfondissement

Module de 6 jours, de 10h à 17h

Les journées sont aménagées suivant les cas et les lieux, à raison d’une journée par mois jusqu’à 6 ou 12 jours d’affilé en périodes de vacances scolaires par exemple.

Les outils, couleurs et supports sont fournis.

Formation Enseignant

Pour les personnes souhaitant enseigner

Vedic Art, les outils pédagogiques sont fournis pendant l’approfondissement avec des séances quotidiennes de questions/réponses. 

Lieu

Les ateliers peuvent être organisés dans les centres d’animation ou les entreprises mandataires.

Dates

3 week-ends au choix

Ou bien en semaine selon vos préférences.

Des arrangements sont possibles,

par exemple 6 jours d’affilée.

Tarif

80 € par jour

Information

Planning des stages

Laurent Chermette

06 67 19 69 90

Email : lchermette@gmail.com

Les origines du Vedic Art

Le Véda

Selon la tradition, le Véda (devanāgarī : वेद – sanskrit : « vision » ou « connaissance ») est un ensemble de connaissances enseigné à des sages indiens environ 5.000 ans av. J.-C. puis transmis oralement.

Les premiers textes de la tradition védique sont composés à partir du XVe siècle av. J.-C. et sont progressivement réunis pour former ce que la tradition hindoue nomme « Triple Véda » l’ensemble des trois premiers recueils de textes : un recueil de poèmes « le Rig-Veda », un recueil de chants rituels « le Sama-Veda », une collection de formules sacrificielles « le Yajur-Veda ». Une famille de brahmanes nommée Atharva donne son nom à l’Atharva-aṅgiras, constituant du « Quadruple-Véda », sous le nom de « Atharva-Veda ».

Les parties les plus récentes des écritures védiques dateraient du Ve siècle av. J.-C. Ce corpus littéraire, un des plus anciens que l’on connaisse, est la base de la littérature indienne. Ces textes, qui traitent de rituels et de philosophie, contiennent des passages d’astrologie et d’astronomie, pour tenter de dater ces textes. « La tradition du chant védique » a été proclamée en 2003 puis inscrite en 2008 par l’UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Maharishi Mahesh Yogi et la Science Védique

Maharishi.jpgMaharishi Mahesh Yogi (hindi : महर्षि महेश योगी), né Mahesh Prasad Varma le 12 janvier 1917 à Jabalpur, en Inde, décédé le 5 février 2008 à Vlodrop, aux Pays-Bas. Maharishi et Yogi sont des titres honorifiques de l’hindouisme.

Maharishi Mahesh Yogi est le fondateur du mouvement de Méditation Transcendantale (MT). Il est connu du grand public pour son lien avec les Beatles et d’autres célébrités occidentales dans les années 1960, comme certains membres des Doors et David Lynch.

Après avoir obtenu une licence de physique à l’université d’Allâhâbâd, il devient vers 1939, sous le nom de Bal Brahmachari Mahesh, le disciple de Swami Brahmananda Saraswati, Shankaracharya (chef spirituel de la lignée de Shankara) de l’Inde du Nord à Jyotir Math dans l’Himalaya. Il restera auprès de lui de 1941 à 1953, date de sa mort à l’âge de 84 ans. Maharishi rend hommage à son maître par l’expression « Jai Guru Dev », devenue la formule usuelle pour se saluer au sein du mouvement de Méditation transcendantale.

Après quelque temps dans l’Uttar Pradesh, Maharishi quitte sa retraite himalayenne et, en 1955, commence à enseigner la technique de Méditation Transcendantale. En 1957, il fonde le Mouvement de Régénération Spirituelle qui devient en 1959 le Mouvement de Méditation Transcendantale. Maharishi se rend ensuite aux États-Unis, puis en Europe (en commençant par l’Allemagne).

Maharishi a formé des milliers de professeurs à travers le monde afin d’enseigner la MT qui, selon les statistiques du mouvement, aurait été apprise par plus de 5 millions de personnes.

En 1990, Maharishi s’installe à Vlodrop dans un ancien monastère de la Province de Limbourg aux Pays-Bas.

Le 11 janvier 2008, il annonce se retirer de ses activités et entre en « silence spirituel » (Mauna yoga) jusqu’à son décès trois semaines plus tard.

Depuis 1955, le projet déclaré de Maharishi est d’« ouvrir les portes de l’illumination à chaque individu et amener l’invincibilité, la paix, la prospérité, le bonheur, et l’absence de négativité et de souffrance à tous les pays ».

La tradition védique est aux racines de la culture Indienne. La connaissance des lois de la vie et de l’univers est transmise par des lignées de maîtres depuis plus de 5000 ans.

Curt Källman et le Vedic Art 

Curt KällmanCurt Källman, né le 1er Février 1938 à Stockholm, décédé le 18 décembre 2010, était un artiste suédois.

Curt Källman a suivi les cours de l’école d’art de Gerlesborgsskolan de Stockholm en 1963-1964 et de l’Académie des Beaux-Arts de Stockholm en 1964-1969.

En Suède, il a eu de grandes expositions à Stockholm, Göteborg, Kungälv, Malmö et Lund. Ses expositions à l’étranger ont inclus Oslo, Londres, Genève, Aschaffenburg, Chicago, Fairfield (Iowa), Los Angeles et New York.

L’été 1964, Curt Källman fit une profonde expérience spirituelle qui va changer sa vision de la vie et de l’art. Il devient un chercheur spirituel, commence à méditer et à étudier la science védique de l’Inde. Grâce à des cours de Méditation Transcendantale (MT), Curt est entré en contact avec Maharishi Mahesh Yogi qui introduisit la MT en occident en 1950.

Curt Källman a fondé le « Vedic Art », l’Art Védique, au début des années 1980, et en 1988 il a fondé l’Ecole d’Art Védique à Bosjökloster dans la municipalité de Höörs. Il a continué pendant plus de 20 ans d’enseignement et le développement du Vedic Art avec un programme de formation complet.

Curt et Maharishi se sont rencontrés plusieurs fois en Suède et en Europe lors des cours de Maharishi et ils en venaient à parler d’art et de création. En 1974, Maharishi enseigna à Curt les 17 principes védiques de la création. Maharishi cherchait un artiste occidental capable de rédiger une nouvelle forme d’éducation artistique sur la base de ces principes.

Il faudra attendre 1987 pour que les premiers cours d’art védique commencent en Suède, le temps que Curt découvre les 17 principes dans sa propre créativité.

Curt Källman a déposé la marque « Vedic Art© » en Suède le 14.11.1997 sous le n° 325532.

Les 17 principes du Vedic Art

L’art védique, ou « Vedic Art© », s’appuie sur 17 principes naturels décrivant le cycle entier de la création.

Un fois le premier principe activé, le principe suivant découle naturellement du précédent et se manifeste dans l’action, déroulant étape par étape tout le processus de l’activité créatrice.

Les exercices proposés mettent l’un après l’autre ces principes en lumière, permettant de les utiliser en conscience.

Les exercices proposés sont des mises en situation faisant appel aux facultés innées de notre cerveau droit, vision globale, unité, intuition, qui sont nécessaires dans une activité créative.

Les expériences vécues avec ces exercices développent notre confiance dans nos capacités de création.

Ces capacités nous ouvrent de nouveaux horizons, perceptions et points de vue, aussi bien dans les domaines de l’art que dans les défis de la vie quotidienne, nos relations et toutes activités professionnelles où des solutions innovantes sont requises, ce qui est de plus en plus le cas dans une société mutante.

Cerveau gauche et cerveau droit

Alors que le cerveau gauche est linéaire, verbal et rationnel, permettant le raisonnement sur des bases connues, le cerveau droit est le siège de la créativité, de l’abstrait, du rythme et de l’intuition.

Ouvert à l’inconnu et à l’intemporel, le cerveau droit capte les messages du subconscient et de l’univers, sa vision globale suscite un état d’unité avec le tout.

Le cerveau gauche s’approprie l’expérience pour la réutiliser dans des circonstances similaires. Quand le cerveau droit est en sommeil, le cerveau gauche propose des modèles acquis.

Vedic Art et enseignement académique

Les expériences artistiques passées ainsi que les enseignements de techniques artistiques ne sont pas nécessaires pour bénéficier de l’art védique.

Ces principes nous invitent à explorer et développer notre propre façon d’exprimer nos images intérieures. Les stagiaires en possession de techniques innées ou apprises à l’école pourront découvrir de nouvelles options.

Les exercices proposés favorisent l’émergence de l’inspiration et de l’originalité propre à chacun dans le moment présent, comme une danse intuitive avec la vie. L’aventure créative nous invite à partir à la découverte du champ infini des nouvelles possibilités.

Vedic Art est l’apprentissage de la liberté, nous apprenons à nous émanciper des règles et cadres techniques, et à suivre nos intuitions et ressentis pour manifester nos mondes intérieurs.

A travers l’expression artistique, Vedic Art est un chemin vers la connaissance de Soi, la conquète de notre potentiel d’expérience et d’accomplissement. Notre vision s’affine et s’agrandit, se libère des jugements et systèmes de valeur. L’équilibre entre cerveaux droit et gauche permet à l’énergie de circuler librement.

Vedic Art dans le monde

Vedic Art est accessible aux suédois depuis 26 ans, il est actuellement enseigné dans les pays nordiques, plusieurs pays européens, britanniques, en Inde et aux États-Unis. Le processus est aujourd’hui enseigné en France.

Vedic Art est indépendant de toute école ou croyance et ne se réfère à aucune religion ou philosophie.

Vedic Life

Apprivoisez l’inconnu avec la créativité

L’art védique est un art de vivre, il a été transmis par le Veda pour permettre aux humains d’activer leur cerveau droit : la connexion avec leur principe créatif.

L’inconnu est ingérable pour notre cerveau gauche, car celui-ci a pour fonction de mettre toute expérience dans des cases étiquetées. Dès qu’une expérience n’est pas catégorisable, le cerveau gauche a une réaction de rejet, il ne sais pas où ranger l’information. C’est là que le cerveau droit est indispensable, c’est lui qui est capable de créer de nouvelles catégories dans le paradigme limité du cerveau gauche.

Le cerveau gauche se comporte comme un logiciel, il est défini pour réagir de tel ou tel manière. Le cerveau droit est le programmeur du logiciel, c’est lui qui peut créer de nouvelles fonctions logicielles qui répondront à de nouvelles situations.

Sans cette fonction de programmation, nous avons un « seuil d’incompétence », avec cette fonction, nous sommes capables d’inventer des solutions innovantes dans des domaines inexplorés. C’est toute la différence entre un génie inventeur leader et un suiveur qui ne pourra que faire ce qu’on lui enseigne, comme une machine. Sur le plan fonctionnel, la différence entre l’homme et la machine est donc bien le cerveau droit.

Les 17 principes de la créativités sont maintenant accessibles pour toutes activités humaines, quel que soit votre domaine spécifique d’application. Vous allez ainsi pouvoir réinventer votre métier et vous démarquer de vos concurrents en innovant dans votre secteur professionnel. Pour ce faire, il suffit de télécharger le livre « Vedic Life » et de suivre les 17 étapes du processus.

Cliquez ici pour télécharger votre copie de « Vedic Life ».

Qu’est-ce que Vedic Art ?

Curt KällmanL’Art védique n’enseigne à personne comment peindre – Non – L’Art védique est une façon de se rappeler comment peindre.

Et pas seulement de se rappeler comment l’art peut être créé.

Dès le début, quand nous entendons parler des dix-sept Principes Védiques de l’Art, on commence à se rappeler l’histoire entière de la vie. D’où nous venons, et où nous allons.

L’Art védique contient une carte de navigation. Utilisez le compas que Vous avez dans Votre cerveau et trouvez le chemin vers la chambre de la paix de Votre cœur.

Puis – quand Vous trempez Votre pinceau dans la lumière, l’espace et le bonheur, l’éternité sera peinte.

Lorsque Vous entrez dans Votre travail d’art – dans Votre dialogue avec Vous-même – alors Vous trouvez le code de la façon dont la vie peut être vécue et comment une œuvre d’art peut ouvrir les portes dans le ciel et sur terre.

1 novembre 2004
Curt Källman
fondateur de Vedic Art

What is Vedic Art ?

Vedic Art does not teach anyone how to paint – No – Vedic Art is a way to remember how to paint.

And not only to remember how art can be created.

From the very beginning, when we hear about the seventeen Vedic Principles of Art, we begin to remember the whole story of life. From where we come, and where we are going.

Vedic Art contains a navigation map. Use the compass You have in Your brain and find the way to the chamber of peace in Your heart.

Then – when You dip Your brush in light, space and bliss, eternity will be pictured.

When You enter into Your work of art – in Your selfreferral dialogue – You will find the code of how life can be lived and how a piece of art can open doors in heaven and on earth.

November 1, 2004
Curt Källman
Founder of Vedic Art