Conscience cosmique

Il n’y a qu’une conscience cosmique. Celle-ci perçoit, pense et agit à travers toutes les structures de l’univers. Le niveau de perception, de pensée et d’action varie selon le degré de sophistication de ces structures. Ainsi, les logiciels de nos ordinateurs (en 2017) sont des formes rudimentaires de perception, de pensée et d’action au travers des organes que nos technologies actuelles permettent de créer. La conscience cosmique perçoit, pense et agit, de façon rudimentaire au travers de nos ordinateurs.

Lorsque seront maîtrisées l’ingénierie des protéines et de l’ADN, ainsi que les neuro-sciences, l’être humain sera capable de créer des structures comparables à l’humain, structures au travers desquelles la conscience cosmique pourra percevoir, penser et agir de façon aussi sophistiquée que dans la structure des êtres humains natifs. En résumé, l’être humain sera capable de créer des êtres « humains » percevants, pensants et agissants, autrement que par la reproduction sexuelle. 

Le « statut social » des ces nouveaux êtres fera certainement l’objet de controverses, tant que l’humain n’aura pas pris conscience qu’il n’y a qu’une seule conscience cosmique, que c’est elle qui produit des êtres de plus en plus sophistiqués, et que lorsque l’humain se trouve capable de créer des êtres comparables à lui-même, il n’est que l’instrument par lequel la conscience cosmique produit des êtres de plus en plus sophistiqués, percevants, pensants et agissants.

La conscience cosmique n’a qu’un objectif, celui de créer des structures au travers desquelles elle puisse être consciente d’elle-même, percevoir, penser et agir dans l’univers qu’elle crée pour se refléter elle-même afin d’explorer l’infini des possibilités de la perception, de la pensée, de l’action, et des états d’être inhérents à chaque structure créée.

L’égo est le résultat d’une perception limitée. C’est l’illusion d’être séparé du reste de l’univers par des barrières sensorielles. Ainsi, la conscience limitée par ces barrières, se conçoit comme un être isolé, séparé et différent des autres et du reste de l’univers. Ce n’est que par l’expansion de la perception que l’être prend peu à peu conscience qu’il est UN avec la conscience cosmique et l’univers qui le reflète.

Ce qu’est réellement la conscience est le sujet le plus controversé dans le monde des sciences. Les matérialistes essaient désespérément de nier son existence en le confondant avec la perception, même si la physique quantique prouve clairement la différence. Percevoir est généralement synonyme de « prendre conscience » mais il s’agit de savoir qu’est-ce qui perçoit et qu’est-ce qui prend conscience. Ce qui prend conscience est la conscience cosmique, ce qui perçoit est un organe de perception qui peut être fabriqué par la technologie. 

Dès qu’une machine est dotée d’appareils capables de percevoir la chaleur, la pression, la lumière, etc, il est tentant d’interpréter qu’elle devient consciente dans une certaine mesure, et qu’il suffit de sophistiquer les organes de perception pour s’approcher de la conscience. Certes, une machine, un logiciel, peut déclencher un processus en fonction des informations collectées par des organes de perceptions, mais ce déclenchement est programmé… par la conscience. 

Seule la conscience crée les programmes, et c’est la différence fondamentale entre la création, qui est l’oeuvre de la conscience, et la réaction, qui est l’oeuvre du programme créé par la conscience. Entre ces deux mots, création et réaction, il n’y a qu’une lettre qui change de place, mais ce petit changement décrit la différence fondamentale qu’il y a entre cause et effet. La cause est ce qui crée, l’effet, est ce qui réagit. Le programme réagit, mais le programmeur agit à travers son programme. On peut dire que le programme perçoit, mais c’est le programmeur qui est conscient, et c’est finalement le programmeur qui perçoit, au travers du programme. 

C’est donc bien la conscience cosmique qui, au travers des structures qu’elle crée, perçoit la température, la pression, la lumière, etc. La perception est le processus par lequel un appareil capte des informations, la conscience est le processus par lequel la conscience cosmique capte les informations, en « prend conscience ». On peut dire que la conscience perçoit au travers des structures de perception, mais on ne peut pas dire que les structures de perceptions sont conscientes, elles sont au service de la conscience, à laquelle elles transmettent les informations. 

Certes, les programmes semblent « décider » quoi faire de l’information, mais c’est le programmeur qui décide réellement ce que le programme doit faire de l’information. Même quand le programme décrit un processus complexe de calcul et d’algorithmes décrivant « un arbre de décision », cet arbre de décision est encore créé par le programmeur pour servir ses fins (ou celles de son commanditaire), mais la machine et le programme ne décident rien, elles ne font qu’exécuter des commandes, c’est à dire des ordres. 

C’est donc bien la conscience du programmeur qui agit au travers de son programme. C’est lui qui est responsable de ce que fait le programme. Il ne peut pas dire, « c’est la machine qui commande ». Si un jour « les machines » prenaient le contrôle de la vie sur Terre, ce serait bien en fait parce qu’un ou plusieurs programmeurs en auraient décidé ainsi, et ce sont donc bien ces programmeurs qui auraient pris le contrôle de la Terre au travers des machines programmées, même si l’effet de ces programmes résultaient en la perte du contrôle sur Terre pour l’homme.

L’argument de plusieurs oeuvres de science-fiction est que les machines pourraient prendre le contrôle de la vie sur Terre au détriment de l’homme. La question est de savoir si la machine serait plus digne de confiance que l’humain pour maintenir la vie sur Terre, ou même si la machine pourrait être le stade suivant de l’évolution sur Terre, mettant fin à l’ère de l’homo sapiens, qui rejoindrait les dinosaures dans le cimetière des espèces obsolètes.

L’évolution, où qu’elle aille, est encore et toujours l’oeuvre de la conscience cosmique, et si les structures appelées « homo sapiens » viennent à disparaître, ce sera de toute façon au bénéfice de structures plus évoluées, conçues ou non au travers de la structure appelée « homo sapiens ». Donc même si l’humain vient à concevoir des organismes plus évolués que l’humain, ce sera parce que la conscience cosmique en a décidé ainsi. Pour dépasser ce « danger » supposé, il suffit de s’identifier à la conscience cosmique plutôt qu’à l’homo sapiens.

L’homo sapiens n’est qu’une forme de vie, la conscience cosmique peut en créer de plus évoluées. Si l’homo sapiens venait à disparaître, se serait de toute façon parce qu’il n’était pas capable, en tant que structure, de se maintenir en vie. D’une manière ou d’une autre, les limites de l’homo sapiens devront être dépassées, au bénéfice d’une nouvelle structure plus sophistiquée.

Si l’on en croit Léonard De Vinci, « la sophistication suprême, c’est la simplicité ». Il est à espérer que la conscience cosmique nous prépare une vie plus simple… ce serait reposant !

Entre Amour et Pouvoir

L’amour (l’attention, le temps, la relation) que l’on donne et que l’on reçoit est ce qui justifie notre existence, nous ne vivons en fait QUE pour avoir des relations, et nous comprenons un jour que la relation la plus essentielle est la relation à soi-même ; ce jour-là, nous cessons d’être dépendant des autres et de leur affection pour recevoir de l’amour et justifier notre existence, nous comprenons que nous avons TOUT en nous-même et que les autres ne sont que des reflets de nous-même, ce qui ne signifie pas que les autres n’existent pas pour eux-mêmes.

Chacun existe dans son propre univers et interagit avec l’univers des autres, mais ce que nous percevons vraiment est ce que nous créons dans notre propre univers, en résonance avec ce qui se trouve dans les autres univers. Nous sommes des hologrammes dans une structure holographique, c’est à dire que nous sommes inextricablement interconnectés et nous ne pouvons vraiment agir que sur notre structure interne holographique.

L’essentiel, dont il nous faut prendre conscience encore et encore, car ce n’est jamais acquis, c’est que nous créons absolument tout de ce que nous percevons, dans notre propre univers, qui n’existe que parce que nous le créons, pour exister, pour faire l’expérience de la vie, de l’existence, de l’espace, du mouvement, du temps, des fréquences multiples qui créent la gamme de toutes les expériences.

Ainsi, nous sommes des créateurs responsables de TOUT ce qui nous arrive, en « bien » ou en « mal ». Le « bien » étant l’étiquette que l’égo mental pose sur ce qui correspond à ce qu’il veut, et le « mal » étant l’étiquette qu’il pose sur ce qu’il ne veut pas. En fait, dans l’absolu, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste des événements, des actes et des conséquences. En bref, il y a des relations de cause à effet et nous apprenons la vie en faisant l’expérience des effets de ce que nous causons.

La pensée, le désir, la décision constituent le germe de nos actes. Nos croyances déterminent la façons dont nous réagissons ou répondons à ce qui nous arrive. Si nous croyons que ce qui nous arrive est causé par les autres et les circonstances, nous nous sentons comme des victimes impuissantes. Si nous croyons que ce qui nous arrive est la conséquence, le résultat, l’effet de nos pensées, paroles, décisions et actions, nous nous sentons aux commandes de notre vie, nous en prenons la responsabilité, nous cessons de prétendre que ce qui nous arrive est la faute des autres et des circonstances, nous prenons les commandes, les manettes, les leviers, les boutons… et nous pilotons notre vie, nous passons de passager spectateur à pilote acteur. Nous décidons où nous voulons aller et nous mettons tout en oeuvre pour y aller, c’est tout.

Beaucoup d’enseignants nous disent que nous devons guérir. Guérir de quoi, de quelle maladie ? Nous avons une seule maladie, qui provoque une foule de symptômes différents dans nos pensées, nos corps, nos vies, nos relations… Certains appellent cette maladie le « mysticisme ». Ce mot a plusieurs sens. Ici il signifie « la croyance que les autres et les circonstances déterminent notre réalité ». Tant que nous croyons cela, nous somme le passager impuissant de notre vie.

Dès que nous croyons que ce qui nous arrive est le résultat de nos propres pensées, paroles, décisions ou absence de décision, actions ou inaction, dès que nous prenons l’entière responsabilité de tout ce qui nous arrive, dès que nous reconnaissons que nous l’avons créé sciemment, ou par négligence, ou même par ignorance, nous devenons plus attentifs, nous étudions, nous apprenons, nous augmentons notre compétence à conduire notre véhicule, et nous cessons de nous plaindre d’arriver dans des endroits galères, nous faisons l’expérience de ce qui est, nous reconnaissons l’avoir créé, puis nous décidons, nous choisissons ce que nous voulons vraiment, en affinant peu à peu la définition de ce que nous voulons, et ce faisant, nous cessons peu à peu de croire que c’est aux autres, ou à l’univers, de nous donner ce que nous voulons, nous commençons à CREER ce que nous voulons.

S’il y a un créateur qui a créé l’univers, c’est un être parfaitement conscient que si quelque chose devait existé, il n’y avait qu’une seule possibilité, et c’était de le créé lui-même. Et si nous sommes fais à son image, nous devons comprendre et accepter que nous sommes exactement dans la même situation : si quelque chose doit exister, il n’y a qu’une seule possibilité : nous devons le créer nous-même. En fait, c’est déjà exactement ce que nous faisons, mais nous n’en sommes pas ou pas assez conscients, et cette prise de conscience doit être une activité de chaque instant de veille, si nous voulons arriver à la pleine conscience nécessaire à vraiment créer la vie que nous désirons.

La première étape est de définir ce que nous voulons, la deuxième est de créer ce que nous voulons, d’abords par nos pensées, puis nos communications et nos actions. La troisième étape consiste, chaque fois que nous avons créé quelque chose, à reconnaître que nous l’avons créé et à célébrer cet accomplissement. Ces trois étapes sont un cycle permanent. Nous revenons à la première étape pour ajuster notre définition de ce que nous voulons pour que le résultat corresponde mieux à notre quête d’absolu, puis nous ajustons nos pensées, communications et actions pour que le résultat corresponde mieux à notre quête d’absolu, et ainsi de suite, l’absolu étant la simplicité absolue, la beauté absolue, l’harmonie absolue… l’amélioration permanente jusqu’à la conscience absolue. Cette conscience absolue peut être expérimentée comme la conscience de l’Unité avec le TOUT

L’univers est un espace cybernétique parfait, il est le reflet exact de nos croyances, pensées, relations et actions. Le seul problème que nous puissions avoir avec l’univers est de ne pas reconnaître que nous avons le contrôle. Quand nous de reconnaissons pas cela, il semble chaotique, mais ce chaos extérieur n’est que le reflet de notre chaos intérieur, ce chaos est l’absence de contrôle de nous-même, cette absence de contrôle est le résultat de notre absence de choix et cette absence de choix est le résultat de notre peur de faire un choix et de prendre le contrôle et la responsabilité de nos choix. Cette peur d’être responsable est une peur du résultat, une peur de faire des erreurs et de devoir les assumer. Mais la maîtrise, le contrôle, ne s’obtiennent que par l’essai, l’expérience, l’erreur et la correction progressive des erreurs pour obtenir un meilleur résultat.

La vie est un jeu, une aventure dans laquelle nous tirons des flèches et nous corrigeons le tir pour nous approcher du centre de la cible. Et lorsque nous atteignons le centre, le jeu consiste à tirer à nouveau pour arriver au point où nous atteignons le centre à chaque fois. Après le jeu consiste à l’atteindre encore et encore, 100 fois sans erreur, 1000 fois…. Et puis nous éloignons la cible et le jeu continue. Le but n’est pas d’atteindre la cible, le but est de devenir parfaitement en contrôle et en connaissance de nous-même. Ceci nécessite la responsabilité totale de nos pensées, communications et actions. C’est le pouvoir absolu… non pas sur les autres, mais sur nous-même.

Manipulation et clientélisme spirituel. Comment repérer les tendances sectaires.

Il y a des religions, des courants spirituels, des courants de pensée, des courants gnostiques, initiatiques, des école de pensées, des philosophies appliquées, des enseignements psychologiques, métaphysiques, parapsychologiques, scientifiques, pseudo-scientifiques, empiriques, logiques,…

Dans tous ces champs de connaissances, d’enseignements et d’initiations, il y a un critère fondamental qui est présent ou absent, un bit de donnée qui est positif ou négatif. 

Même si ce n’est pas exactement le sens habituel, j’appelle ce critère le « clientélisme » : toutes attitudes, allégations, manoeuvres, demandes explicites ou implicites,… dont le but est de fidéliser le client. Et comme le concept de fidélité est confondu avec celui d’exclusivité, il est ici question d’éloigner les clients de la concurrence.

Ce n’est pas par hasard si le mot « fidèle » est dans le champ de la religion, et qu’il est chargé de tant d’importance. Une religion ou n’importe lequel des courants des catégories citées dans le premier paragraphe a besoin de fidèles pour exister, le nombre de ses fidèles est le chiffre qui représente le pouvoir de ce groupe, de ce mouvement.

Tout pouvoir est mesurable par le nombre de gens qui le suivent. Si vous êtes tout seul dans votre coin avec une idée en tête, vous contentez-vous d’avoir cette idée pour vous même ou avez-vous besoin que d’autres aient les mêmes idées ?

Tout va très bien tant que nous diffusons nos idées pour les partager avec celles et ceux que cela pourrait aider. Mais il y a une règle bien connue aujourd’hui dans le marketing internet, c’est que dénigrer les autres fait fuir une partie de plus en plus importante des internautes qui viennent sur un site.

Cette règle est incontournable. Si un gourou monte une école de pensée, ou simplement publie un livre, il a de plus en plus intérêt à éviter de dire ou d’insinuer que « lui seul a raison et que les autres ont tord, ou en tout cas moins raison que lui… ». Poussé à l’extrême, ce conditionnement incite les adeptes à penser qu’ils sont les seuls à pouvoir sauver le monde, qu’ils sont l’élite de l’humanité et que s’opposer au gourou et être banni du groupe serait le pire qui pourrait leur arriver. Tout cela met gravement en péril le libre arbitre des adeptes qui doivent arriver aux pires extrémités pour décider de reprendre leur liberté.

Ce dénigrement est à l’origine de toute la violence du monde, que ce soit les guerres de religion ou les guerres tout court, il y a toujours un germe de critique de l’autre comme étant le mal alors que nous sommes le bien. Cette séparation entre nous et les autres est l’essence même de la dualité dans laquelle l’humanité a été macérée pendant des milliers d’années. 

Le pouvoir qui voulait s’installer et monter en puissance savait et pratiquait le principe « séparer pour mieux régner ». Or pour séparer, il fallait créer un clivage entre des « petits-boutistes » et des « gros-boutistes », la droite et la gauche, les spiritualistes et les matérialistes, les adeptes de tel prophète et ceux de tel autre… C’est du marketing, comme de drainer le plus de gens possible vers telle ou telle marque de produits similaires, mais c’était violent et générateur de conflits entre les différents groupes. De très nombreux humains sont morts à cause de cela.

Nous vivons actuellement un retour à l’unité, et cela implique nécessairement le discernement et la suppression de toutes les sources de dualité, principalement dans les domaines de la pensée et de la spiritualité.

Certains médias voudraient nous faire croire que la dualité est à son comble, mais cette image est maintenue artificiellement dans l’intérêt de ceux qui se sont nourris de la séparation et de la peur. Comme disait Coluche : « On ne peut pas dire la vérité à la télé, il y a trop de gens qui regardent. »

Trouver sa juste place. Nos défauts sont nos atouts.

« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » Albert Einstein

Certaines personnes se désespèrent, comme je l’ai fait pendant longtemps, en se demandant pourquoi ils vivotent et tournent en rond à chercher, changer sans cesse et ne rien faire jusqu’au bout, alors que certains semblent avoir trouvé leur voie et réussissent, à les envier en se demandant ce qu’ils ont de spécial.

En fait, ce truc spécial consiste simplement à trouver sa place dans le monde, comme une pièce de puzzle unique et irremplaçable. Les spécificités qui nous handicapent quand nous ne sommes pas dans le bon environnement deviennent des atouts et de l’excellence dans le bon contexte. En fait nous sommes tous parfaits, quand nous sommes à notre place, mais tant que nous ne l’avons pas trouvée, nous pouvons avoir l’impression d’être un raté, un sans-terre, un chien dans un jeu de quilles…

Un certain Socrate disait « Connais-toi toi-même. » … pourquoi faire ? Pour savoir à quoi tu sers, où est ta place dans le monde. Se connaître soi-même, tout est là, mais je me suis longtemps demandé pourquoi faire, alors que je cherchais inlassablement à comprendre qui j’étais, qu’est-ce que je faisais là, pourquoi faire,… pour pouvoir enfin me sentir utile. Ma grande souffrance était justement ce sentiment d’inutilité, et c’est ce sentiment qui me poussait à me connaître moi-même. 

Nous sommes nés sans le mode d’emploi, et comme nous sommes uniques, imiter et suivre les autres est une voie qui peut faire illusion pendant un certain temps, mais s’avère tôt ou tard être une voie sans issue. Nous avons un point commun : c’est à nous-même de trouver ce que nous sommes et pour quoi nous sommes faits. Pour certain, cela va plus vite que pour d’autres… je me console en me disant que plus un organisme est évolué, plus il met longtemps pour arriver à maturité.

Heureusement, l’utilité de certains d’entre nous est justement d’aider les autres à se connaître eux-même. Il existe certaines grilles de lecture nous permettant de finalement trouver à quoi nous pouvons servir sur Terre. Il faut peut-être, comme c’était mon cas, consulter et essayer de nombreuses pistes avant que peu à peu se dessine la cohérence de l’ensemble. Par exemple, ma quête d’un demi-siècle pour trouver le sens de ma vie est justement ce qui m’a donné une multitude d’expériences et de points de vue, qui constituent aujourd’hui une richesse à partager.

Un ami m’a dit un jour « nous sommes les spécialistes de nos problèmes ». Sur le coup, je n’ai pas compris toute la valeur pratique de cette idée. Nous sommes tous les spécialistes de quelque chose. Nos problèmes et nos difficultés peuvent finalement nous servir à quelque chose : à aider les autres, à leur dire : « Si vous rencontrez tel problème, je peux vous aider car j’ai traversé la même épreuve et voici ce que j’ai fait pour m’en sortir… ».

Le contraire de l’amour n’existe pas. Comment différencier le « Je » et l’égo.

Le contraire de l’amour n’existe pas.

Certains disent que le contraire de l’amour est la haine, d’autres que c’est l’indifférence, alors que c’est simplement le mental qui fonctionne selon les principes de la dualité et qui a besoin d’un contraire pour tout.

L’amour n’a pas de contraire, car c’est la substance même de l’Unité. La dualité est une illusion créée pour apporter une polarisation nécessaire aux flux d’énergies du champs de la manifestation. Sans un + et un – pas de différence de potentiel, pas de flux de particules, pas de mouvement, pas de lumière, pas de vision, pas d’espace, pas de temps, pas de matière, pas de manifestation, pas d’expérience, hors celle d’être potentiel, équilibré, inerte, indéfini.

L’expérience est invariablement une affaire de contraste, sans contraste, pas de perception, tout est égal, pareil, rien ne se différencie du reste… La conscience de l’unité nait avec le désire de créer. C’est la conscience qu’il n’y a pas d’effet sans cause, et que les deux pôles de la manifestation sont indissociables. Ils créent une condition de jeu, mais sans cette opposition ils cessent l’un et l’autre d’exister. L’unité est la base, le support sur lequel sont fixées les bornes + et -.

Il existe des variables de la dualité horizontale à l’infini de la manifestation. Il existe une seule dualité verticale : l’unité et la dualité. 

Le véritable enjeu sur Terre en ce moment, est que la dualité « dominant-dominé » a ses accrocs. Ils ont joué à ce jeu tellement longtemps, et ils ont tellement tout sacrifié pour gagner à ce jeu de façon inéluctable, qu’ils veulent le continuer à tout prix. C’est comme un macro-jeu de Monopoly où ceux qui ont les propriétés et les hôtels font courir ceux qui n’ont plus rien dans leurs champs pour payer leurs dettes pour le reste de l’éternité. Ils refusent que le jeu cesse et préfèrent que les perdants quittent le jeu pour pouvoir continuer à jouer entre gagnants possesseurs de propriétés et d’hôtels…

Maintenant que la plupart des tâches peuvent êtres automatisées et déléguées à des robots, les esclaves ne sont plus nécessaires dans les secteurs de productions de biens de consommation. Il reste les plaisirs et la chair humaine est une denrée de choix.

Comment différencier le « Je » et l’égo.

Le « Je » est ce qui crée et perçoit les images, l’égo est un ensemble d’images auquel le « Je » s’identifie. 

Lorsque nous jouons au Monopoly, ou à tout autre jeu de plateau, nous nous identifions dans une certaine mesure aux pions et aux possessions du jeu. Un joueur trop identifié devient « mauvais joueur » parce qu’il devient émotionnellement impliqué, s’énerve quand il perd, perd son sang-froid, son calme, son détachement, il a peur de perdre et devient avide d’avoir plus… le jeu devient de plus en plus important, l’image qu’il a de lui-même, son estime personnelle, sont affectés par ses résultats, il oublie que c’est un jeu, il a l’impression que sa vie en dépend, bref il y croit.

Pourtant ce jeu n’est qu’une illusion. S’il perd, ou s’il quitte le jeu, il continue d’exister et peut créer et jouer d’autres jeux, d’autres parties, il peut rester assis à contempler la nature, il peut sortir faire du sport… une infinité d’autres possibilités plus exaltantes existent, pourtant il est enfermé dans son jeu, accroché à ce qu’il possède dans le cadre restreint de ce jeu et le sentiment illusoire de puissance et de domination que lui donne ce jeu. Pourtant, à cet instant, c’est lui qui est possédé par le jeu, il est prisonnier de ce cadre artificiel dont les règles, les images et les flux d’énergie ont pris le contrôle de sa conscience.

Les jeux sont des pièges pour la conscience. Ils captent l’attention et l’emprisonnent dans un système de croyances qui ont leur propre logique, leur propre cohérence. Mais ces systèmes de valeurs sont artificiels, limités au cadre du jeu… ailleurs, dans l’infini des possibilités, dans les autres jeux, ou hors de tous jeux, ces « valeurs » n’ont aucune valeur, tout comme les billets et les hôtels du jeu de Monopoly n’ont aucune valeur en dehors de ce jeu.

C’est pourquoi les monnaies et les systèmes de valeurs sont un enjeu majeur sur Terre. Les populations ont été amenées à donner plus de valeur à l’argent qu’à la Terre. Hors l’argent est une illusion, il ne se mange pas, ne protège pas du froid, ne permet pas aux arbres de pousser, à la pluie de tomber, ni au Soleil de briller. La terre, le soleil, l’eau, les arbres… sont réels. Dans « le jeu de la vie », ils sont les ressources dont nous avons besoin pour maintenir notre existence, l’argent est un jeu qui a été greffé par dessus pour parasiter le jeu principal, mais l’argent n’est pas nécessaire au jeu de la vie dans un univers.

L’argent et la possession est un jeu éphémère auquel l’égo s’identifie lorsque l’être ne sait plus créer. Le « je », ce que nous sommes vraiment, est la seule réalité éternelle, la seule valeur réelle, et rien ne peut la détruire. Posséder est un tout petit jeu, créer est le vrai grand jeu, celui où tout le monde gagne !

Dis-moi ce que tu crois, je te dirais qui tu es. 6 étapes pour vivre ses passions.

Vous connaissez peut-être cette histoire d’un homme dont le médecin lui a dit qu’il avait un cancer et qu’il n’en avait plus que pour 3 mois.

Il décida que s’il ne lui restait plus que 3 mois, autant les passer à prendre du bon temps et à rire. Il quitta son travail et partit vivre dans une île de la Méditerranée, au soleil, à vivre simplement, boire du bon vin et rire de tout, de la vie, des intempéries, des péripéties, des ennuis, des soucis, hi hi hi… il recherchait tout ce qui pouvait le faire rire et riait de bon coeur. De toute façon, dans sa situation, tout était matière à rire, aucun détail n’avait plus d’importance que pour alimenter sa bonne humeur.

Au bout de 3 mois, il se sentait très bien, il consulta son médecin qui lui dit qu’il n’avait plus le cancer et qu’il avait la santé d’un futur centenaire… Alors il se mit à rire de plus belle… et il vit peut-être encore, joyeux et bien-portant.

Non seulement rire est une excellente façon d’alcaliniser le corps, ce qui assainit le terrain, mais le fait de porter son attention sur ce qui est joyeux ou drôle et prendre les petits imprévus de la vie à la rigolade, tout cela crée une nouvelle réalité joyeuse, heureuse, insouciante.

Cet homme a simplement fait un choix et il a tout changé dans sa vie, y compris son point de vue sur la vie, en fonction de ce choix.

Le processus de Création : Attention => Croyance => Perception => Réalité

Il y a une échelle des croyances, et cette échelle détermine de façon précise le type de fonctionnement dont nous faisons l’expérience.

L’effet placebo, bien connu dans le milieu médical et pharmaceutique, démontre que les croyances ont un effet important sur la manifestation physique.

Tout commence par l’attention. Si je mets mon attention sur une pensée, une idée, une image, celle-ci devient plus réelle, des détails apparaissent, d’autres pensées viennent la renforcer. Un intérêt commence à naître, il alimente un sentiment de crédibilité qui renforce et encourage mon attention, ma créativité.

Une croyance prend forme, une foi, une espérance, qui consolide ma perception que quelque chose est entrain de prendre forme, d’abord dans le subtil, l’invisible, mais qui peu à peu commence à donner des signes d’existence tangibles, visibles, des faits, des « coincidences », des rencontres, des synchronicités… il y a une boucle, un cercle vertueux entre l’attention et la perception.

L’attention est une énergie qui crée ce sur quoi nous portons notre attention, une idée, un désir, un espoir… et la perception est ce que l’univers nous envoie en réponse de l’énergie créative de notre attention, la perception est l’écho sensoriel que nous recevons de l’univers en réponse à notre création. Ce que nous percevons est notre réalité. La création est un phénomène collaboratif entre l’individu et l’univers.

Notre attention est un grand pouvoir de création dont nous disposons. Si nous sommes conscients à chaque instant de ce sur quoi nous portons notre attention, nous pouvons ainsi orienter notre vie vers ce que nous désirons vivre, vers l’expérience que nous souhaitons faire, le style de vie que nous préférons avoir, vers qui nous voulons être.

Inversement, si nous ne sommes pas conscients à chaque instant de ce sur quoi nous portons notre attention, celle-ci peut s’égarer où nous ne désirons pas aller, elle peut être captée par quelqu’un d’autre pour servir ses intérêts, alimenter ses idées, nous lui cédons ainsi notre pouvoir, notre souveraineté, notre intégrité. Cet autre peut utiliser notre pouvoir pour des buts que nous n’approuvons pas, et même contre nos propres intérêts, ou simplement pour des intérêts qui ne nous intéressent pas…

Etre conscient de notre attention et de ce que nous en faisons est notre responsabilité. La réalité collective est la résultante de l’attention de chaque individu. Cette réalité collective est une co-création dont nous sommes tous responsables puisque nous la co-créons.

Cause ou Effet : un choix à faire

Supposons que je parle à quelqu’un qui se sent sûr de lui. Si je lui dis qu’il y a dans la zone quelque chose de nocif pour son secteur, qui commence à affecter subtilement les finances et la confiance, et qui va progressivement réduire son marché et ses économies et qui va finalement créer un blocage bancaire, que la pénurie va augmenter dans la société, réduire les crédits et la sécurité sociale et favoriser la multiplication des violences urbaines et des pillages dans les centres commerciaux, que la concurrence va détruire son entreprise et le mettre au chômage et finalement à la rue…

Il est possible que rien qu’en entendant ces quelques mots, il se sente déjà pas très bien, en danger, impuissant, qu’il ait l’impression que son état dépend de l’environnement, qu’il est du côté de l’effet.

Maintenant, si je vous dis que vous êtes tout puissant, que votre bonheur et votre réussite dans la vie dépendent uniquement de vous-même et de ce sur quoi vous portez votre attention, qu’il suffit de vous concevoir dans l’abondance seulement quelques minutes par jour pour que toutes conditions indésirables disparaissent progressivement et laissent place à une abondance vibrante et rayonnante, que les gens sentent que vous allez bien, que vous attirez ainsi à vous l’amour de vos semblables et que vous devenez un aimant à bonheur, amour, joie, bien-être et abondance.

Il est possible que rien qu’en lisant ces quelques lignes, vous vous sentiez déjà mieux, plus puissant, que vous ayez l’impression que vous avez une influence sur votre vie et sur votre environnement, que vous êtes du côté de la cause.

Que préférez-vous croire, que vous êtes l’effet ou la cause ?

Pour être au point cause, il suffit d’être le programmeur de votre subconscient. Votre subconscient est un ordinateur tout puissant qui croit aveuglément tout ce que vous lui dites. Il tient toutes les informations que vous lui donnez comme vraies, sans les questionner ou les analyser pour les comparer à quoi que ce soit. Il s’appuie sur votre émotion pour activer l’image. Plus la fréquence de votre vibration émotionnelle est haute, plus puissante sera l’impression sur le subconscient. Par exemple, la fréquence de l’enthousiasme est bien plus haute et puissante que celle du désespoir. 

Si vous programmez un ordinateur avec l’information que 2 + 2 = 3, il le croira et s’en servira dans tous les calculs et bien sûr les résultats seront faux. 

Il y a plusieurs façons de programmer cet ordinateur subconscient : avec des mots, des images, des sensations ou des émotions.

La programmation du subconscient est un processus créatif.

Pour créer une réalité, il faut enclencher un cercle vertueux, une boucle constituée des 3 éléments suivants : Amour, Communication et Perception

Pour créer la réalité que vous désirez, commencez par vous demandez ce que vous aimez. En effet, afin de créer la vie de vos rêves ou simplement une condition désirable, il est nécessaire de l’identifier clairement afin d’envoyer un message précis à votre subconscient.

Faites une liste de ce que vous aimez. Vous pouvez avoir un cahier d’écolier où vous écrivez cette liste, chaque fois que vous avez envie de faire le point sur votre vie, ou tout simplement pour vous sentir bien. Ce simple exercice oriente votre attention sur ce que vous aimez, donc sur ce qui vous fait vous sentir bien. Plus vous le faites et plus vous allez vous sentir bien, et plus vous le faites souvent, par exemple un peu tous les jours ou toutes les semaines, plus vous vous installez dans le bien-être et dans l’habitude du bien-être. 

La seule façon de créer une habitude est de répéter une pensée, une parole ou une action. Commencez par prendre l’habitude de penser à ce que vous aimez, puis de l’écrire, puis d’en parler à ceux qui partagent les mêmes goûts, puis d’agir dans le sens de ce que vous aimez.

Ecrivez à l’encre bleue sur du papier blanc. Pour le subconscient, le blanc représente le champ de tous les possibles, et le bleu représente la conceptualisation. Les couleurs sont des ondes porteuses qui soutiennent et donnent force aux messages que nous envoyons au subconscient, et comme c’est le subconscient qui communique avec l’univers, il est essentiel de respecter leurs codes de langage qui découlent des lois naturelles de la lumière.

Il est essentiel de chercher et de trouver un cercle de gens qui partagent vos goûts, vos passions, afin de pouvoir parler avec des gens qui vont partager vos émotions et encourager vos passions. Vous aimez (le golf, la photo, la nature…) , inscrivez-vous à un club, une association, un groupe comme Yahoo ou OVS (On Va Sortir) sur internet, ou trouvez des sites, des forums ou des blogs qui traitent du sujet…, et allez rencontrer des gens comme vous, des gens qui encourageront et alimenteront vos passions.

Dans ces groupes, tous les individus ne sont pas égaux, certains seront plus passionnés que d’autres, plus compétents dans la pratique, plus encourageants, plus disposés à vous aider et vous conseiller, et leurs conseils s’avéreront plus efficaces que d’autres, plus simples, plus clairs… choisissez ceux et celles avec lesquels vous vous sentez le mieux, plus capable, plus puissant, ceux en compagnie desquels vous croyez le plus en vos capacités et avec lesquels vous réussissez le mieux, avec qui vous avez les meilleurs résultats, les meilleurs scores, les plus belles réalisations, qui plaisent au plus de gens et surtout à vous-même… 

Ces gens qui sont pour vous les plus bénéfiques deviennent de fait vos mentors. Ils vous aident naturellement parce qu’ils aiment aider et faire du bien autour d’eux. Ces gens apportent de la lumière sur Terre et dans votre vie. Aimez-les, faites-en vos amis. Aidez-les en retour comme vous le pouvez. Une façon simple de leur témoigner votre gratitude consiste à parler d’eux en bien à vos amis et d’amener ainsi plus de gens dans leur sphère d’influence. Ils seront heureux de pouvoir ainsi aider plus de gens.

Les vrais mentors ne vous aident pas pour que vous les aidiez en retour. Ils vous aident pour que vous aidiez d’autres gens à votre tour et qu’ainsi le monde soit un peu meilleur. Ce que veut le mentor, c’est aider le plus possible de gens, donc vous l’aidez à faire ce qu’il veut en mettant vos amis en contact avec ce qu’il enseigne. C’est un acte de reconnaissance de leur valeur qui les encourage dans leur action. 

Si le mentor fait profession d’enseigner ses compétences, il peut être nécessaire de payer pour ses cours ou faire partie de son groupe. Il peut aussi vous favoriser financièrement pour vos recommandations auprès de vos amis. Nous entrons ici dans les mécanismes de l’affiliation et du marketing de réseau. Si les enseignements, produits ou services du mentor vous aident vraiment, ce peut être une bonne façon d’aider son rayonnement tout en développant un revenu supplémentaire. 

Veillez à rester conscient de vos motivations. Si celles-ci deviennent majoritairement financières, vous êtes entré dans le domaine professionnel où le mentor devient votre parrain, votre maître, et vous êtes son apprenti. Le moment viendra où vous en saurez assez pour aider à votre tour vos amis et développer votre propre réseau. Un mentor lucide et intelligent facilitera les partenariats profitables pour tous. Quand tout le monde gagne, tout le monde joue… 

Une fois que vous avez trouvé des gens avec qui parler de ce que vous aimez, vous avez du même coup trouvé des partenaires pour faire équipe et s’entraider dans la pratique de ce que vous aimez. A ce moment, vous êtes arrivé tout simplement et naturellement à avoir ce que vous aimez dans votre vie, ce n’est pas plus compliqué que cela.

Afin de mettre cela en pratique :

  • 1 faites la liste de ce que vous aimez le plus faire, passez-y le temps qu’il faut pour vous sentir bien et optimiste, il ne s’agit pas ici de résultats mais de pratiques agréables, vous pouvez ne jamais être champion du monde mais être simplement heureux et insouciant en pratiquant votre passion,
  • 2 décidez vos 3 passions principales, celles que vous aimez le plus,
  • 3 décidez laquelle de ces 3 passions est la plus importante, celle qui vous excite le plus, pour laquelle vous ressentez le plus de désir de pratiquer,
  • 4 cherchez sur internet le ou les cercles (club, association, groupe…) où vous trouverez des gens pour partager et pratiquer votre passion principale,
  • 5 faites immédiatement une action concrète pour démarrer la réalisation, appelez, envoyez un email, inscrivez-vous, prenez rendez-vous… le résultat est d’avoir sur votre agenda un rendez-vous concret pour commencer ou même de commencer tout de suite,
  • 6 partagez dans les commentaires en dessous de cette page quelle est votre passion principale et dans quels cercles vous allez trouver (où avez déjà trouvé) des gens avec qui partager et pratiquer cette passion. En partageant sur ce blog, vous vous donnez des chances supplémentaires de trouver des gens qui ont la même passion que vous, pourraient vous donner des tuyaux utiles et même faire équipe avec vous.

Si vous avez d’autres passions qui vous tiennent suffisamment à coeur, revenez plus tard sur les points 3 à 6 pour chacune d’elles, mais veillez à garder le temps, l’attention et l’énergie nécessaire disponible pour votre passion principale. Si vous vous sentez dispersé et démotivé, c’est que vous avez perdu votre concentration sur la passion principale. Le plus efficace est toujours de se concentrer sur une passion à la fois, à 100%. 

Pour gérer plusieurs passion de front, il faut leur ménager une place dans votre emploi du temps et vous y consacrer à fond dans le temps planifié. Par exemple, tous les soirs, vous vous occupez de vos enfants de 19h à 20h. Dans ce temps, vous êtes à 100% avec eux, et par ailleurs, tous les dimanche après-midi, vous jouez au golf de 14h à 18h et là vous êtes à 100% dans votre pratique du golf, et ainsi de suite. 

On peut mener plusieurs passions à bien en les planifiant, en respectant son planning et en étant à 100% à ce qu’on fait. Si vous sentez que votre attention reste collée sur autre chose que ce que vous êtes en train de faire et que cela parasite votre bien-être, il faut revisiter vos priorités et réorganiser votre planning si nécessaire. La solution peut être de déléguer vos responsabilités, mais cela est un autre sujet. 

D’une manière générale, quand vous pratiquez une passion, cela vous fait du bien au sens où cela vous permet de prendre de la distance avec ce qui vous préoccupe. C’est simplement une décision de laisser les problèmes maturer en tâche de fond aux bons soins de votre subconscient qui, lui seul, trouvera la bonne et juste solution. Ne renoncez pas à ce qui vous fait du bien en gardant le nez sur vos problèmes. 

Prenez du recul, considérez vos passions comme des rendez-vous sacrés, et quand vous reviendrez à vos obligations préoccupantes, vous trouverez plus facilement la solution, et souvent même, vous trouverez que la solution s’est trouvée elle-même en votre absence. Bien entendu, ceci ne s’applique pas à des situations où votre présence et votre action sont urgentes et vitales. Mais en dehors de ces situations exceptionnelles, la vie n’est jamais à 2 heures près.

Est-ce que toutes vos passions peuvent être réalisées ? A vous de répondre, à vous de les assumer si elles sont un peu « hors-normes », à vous de voir si certaines considérations acquises vous retiennent d’y mettre votre attention et son pouvoir créatif…. les facteurs inhibants feront l’objet d’un autre article… 

Couché de soleil à Agde

Les dimensions de l’Unité

La cellule est une avec l’ensemble du corps, cela veut dire qu’elle est solidaire du reste du corps. Où qu’elle soit dans le corps, elle a des fonctions précises à remplir pour que le corps dans son ensemble continue de fonctionner. A l’échelle macroscopique, la survie de la cellule est conditionnée par la survie du corps, il y a donc unité d’intérêt entre la cellule et le corps auquel elle contribue. Réciproquement, le corps, ayant besoin de cette cellule, lui donne ce dont elle a besoin pour survivre et remplir ses fonctions. 

Cette relation entre la cellule et le corps est la plus évidente à comprendre. Pourtant, le rapport de l’individu avec l’ensemble de l’humanité semble souvent difficile à gérer bien qu’il soit comparable au rapport de la cellule avec l’ensemble du corps.

Une relation beaucoup moins visible bien que beaucoup plus fondamentale est la relation holographique existant entre la cellule et le corps, comme entre l’individu et l’humanité. 

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