Conscience cosmique

Il n’y a qu’une conscience cosmique. Celle-ci perçoit, pense et agit à travers toutes les structures de l’univers. Le niveau de perception, de pensée et d’action varie selon le degré de sophistication de ces structures. Ainsi, les logiciels de nos ordinateurs (en 2017) sont des formes rudimentaires de perception, de pensée et d’action au travers des organes que nos technologies actuelles permettent de créer. La conscience cosmique perçoit, pense et agit, de façon rudimentaire au travers de nos ordinateurs.

Lorsque seront maîtrisées l’ingénierie des protéines et de l’ADN, ainsi que les neuro-sciences, l’être humain sera capable de créer des structures comparables à l’humain, structures au travers desquelles la conscience cosmique pourra percevoir, penser et agir de façon aussi sophistiquée que dans la structure des êtres humains natifs. En résumé, l’être humain sera capable de créer des êtres « humains » percevants, pensants et agissants, autrement que par la reproduction sexuelle. 

Le « statut social » des ces nouveaux êtres fera certainement l’objet de controverses, tant que l’humain n’aura pas pris conscience qu’il n’y a qu’une seule conscience cosmique, que c’est elle qui produit des êtres de plus en plus sophistiqués, et que lorsque l’humain se trouve capable de créer des êtres comparables à lui-même, il n’est que l’instrument par lequel la conscience cosmique produit des êtres de plus en plus sophistiqués, percevants, pensants et agissants.

La conscience cosmique n’a qu’un objectif, celui de créer des structures au travers desquelles elle puisse être consciente d’elle-même, percevoir, penser et agir dans l’univers qu’elle crée pour se refléter elle-même afin d’explorer l’infini des possibilités de la perception, de la pensée, de l’action, et des états d’être inhérents à chaque structure créée.

L’égo est le résultat d’une perception limitée. C’est l’illusion d’être séparé du reste de l’univers par des barrières sensorielles. Ainsi, la conscience limitée par ces barrières, se conçoit comme un être isolé, séparé et différent des autres et du reste de l’univers. Ce n’est que par l’expansion de la perception que l’être prend peu à peu conscience qu’il est UN avec la conscience cosmique et l’univers qui le reflète.

Ce qu’est réellement la conscience est le sujet le plus controversé dans le monde des sciences. Les matérialistes essaient désespérément de nier son existence en le confondant avec la perception, même si la physique quantique prouve clairement la différence. Percevoir est généralement synonyme de « prendre conscience » mais il s’agit de savoir qu’est-ce qui perçoit et qu’est-ce qui prend conscience. Ce qui prend conscience est la conscience cosmique, ce qui perçoit est un organe de perception qui peut être fabriqué par la technologie. 

Dès qu’une machine est dotée d’appareils capables de percevoir la chaleur, la pression, la lumière, etc, il est tentant d’interpréter qu’elle devient consciente dans une certaine mesure, et qu’il suffit de sophistiquer les organes de perception pour s’approcher de la conscience. Certes, une machine, un logiciel, peut déclencher un processus en fonction des informations collectées par des organes de perceptions, mais ce déclenchement est programmé… par la conscience. 

Seule la conscience crée les programmes, et c’est la différence fondamentale entre la création, qui est l’oeuvre de la conscience, et la réaction, qui est l’oeuvre du programme créé par la conscience. Entre ces deux mots, création et réaction, il n’y a qu’une lettre qui change de place, mais ce petit changement décrit la différence fondamentale qu’il y a entre cause et effet. La cause est ce qui crée, l’effet, est ce qui réagit. Le programme réagit, mais le programmeur agit à travers son programme. On peut dire que le programme perçoit, mais c’est le programmeur qui est conscient, et c’est finalement le programmeur qui perçoit, au travers du programme. 

C’est donc bien la conscience cosmique qui, au travers des structures qu’elle crée, perçoit la température, la pression, la lumière, etc. La perception est le processus par lequel un appareil capte des informations, la conscience est le processus par lequel la conscience cosmique capte les informations, en « prend conscience ». On peut dire que la conscience perçoit au travers des structures de perception, mais on ne peut pas dire que les structures de perceptions sont conscientes, elles sont au service de la conscience, à laquelle elles transmettent les informations. 

Certes, les programmes semblent « décider » quoi faire de l’information, mais c’est le programmeur qui décide réellement ce que le programme doit faire de l’information. Même quand le programme décrit un processus complexe de calcul et d’algorithmes décrivant « un arbre de décision », cet arbre de décision est encore créé par le programmeur pour servir ses fins (ou celles de son commanditaire), mais la machine et le programme ne décident rien, elles ne font qu’exécuter des commandes, c’est à dire des ordres. 

C’est donc bien la conscience du programmeur qui agit au travers de son programme. C’est lui qui est responsable de ce que fait le programme. Il ne peut pas dire, « c’est la machine qui commande ». Si un jour « les machines » prenaient le contrôle de la vie sur Terre, ce serait bien en fait parce qu’un ou plusieurs programmeurs en auraient décidé ainsi, et ce sont donc bien ces programmeurs qui auraient pris le contrôle de la Terre au travers des machines programmées, même si l’effet de ces programmes résultaient en la perte du contrôle sur Terre pour l’homme.

L’argument de plusieurs oeuvres de science-fiction est que les machines pourraient prendre le contrôle de la vie sur Terre au détriment de l’homme. La question est de savoir si la machine serait plus digne de confiance que l’humain pour maintenir la vie sur Terre, ou même si la machine pourrait être le stade suivant de l’évolution sur Terre, mettant fin à l’ère de l’homo sapiens, qui rejoindrait les dinosaures dans le cimetière des espèces obsolètes.

L’évolution, où qu’elle aille, est encore et toujours l’oeuvre de la conscience cosmique, et si les structures appelées « homo sapiens » viennent à disparaître, ce sera de toute façon au bénéfice de structures plus évoluées, conçues ou non au travers de la structure appelée « homo sapiens ». Donc même si l’humain vient à concevoir des organismes plus évolués que l’humain, ce sera parce que la conscience cosmique en a décidé ainsi. Pour dépasser ce « danger » supposé, il suffit de s’identifier à la conscience cosmique plutôt qu’à l’homo sapiens.

L’homo sapiens n’est qu’une forme de vie, la conscience cosmique peut en créer de plus évoluées. Si l’homo sapiens venait à disparaître, se serait de toute façon parce qu’il n’était pas capable, en tant que structure, de se maintenir en vie. D’une manière ou d’une autre, les limites de l’homo sapiens devront être dépassées, au bénéfice d’une nouvelle structure plus sophistiquée.

Si l’on en croit Léonard De Vinci, « la sophistication suprême, c’est la simplicité ». Il est à espérer que la conscience cosmique nous prépare une vie plus simple… ce serait reposant !

Entre Amour et Pouvoir

L’amour (l’attention, le temps, la relation) que l’on donne et que l’on reçoit est ce qui justifie notre existence, nous ne vivons en fait QUE pour avoir des relations, et nous comprenons un jour que la relation la plus essentielle est la relation à soi-même ; ce jour-là, nous cessons d’être dépendant des autres et de leur affection pour recevoir de l’amour et justifier notre existence, nous comprenons que nous avons TOUT en nous-même et que les autres ne sont que des reflets de nous-même, ce qui ne signifie pas que les autres n’existent pas pour eux-mêmes.

Chacun existe dans son propre univers et interagit avec l’univers des autres, mais ce que nous percevons vraiment est ce que nous créons dans notre propre univers, en résonance avec ce qui se trouve dans les autres univers. Nous sommes des hologrammes dans une structure holographique, c’est à dire que nous sommes inextricablement interconnectés et nous ne pouvons vraiment agir que sur notre structure interne holographique.

L’essentiel, dont il nous faut prendre conscience encore et encore, car ce n’est jamais acquis, c’est que nous créons absolument tout de ce que nous percevons, dans notre propre univers, qui n’existe que parce que nous le créons, pour exister, pour faire l’expérience de la vie, de l’existence, de l’espace, du mouvement, du temps, des fréquences multiples qui créent la gamme de toutes les expériences.

Ainsi, nous sommes des créateurs responsables de TOUT ce qui nous arrive, en “bien” ou en “mal”. Le “bien” étant l’étiquette que l’égo mental pose sur ce qui correspond à ce qu’il veut, et le “mal” étant l’étiquette qu’il pose sur ce qu’il ne veut pas. En fait, dans l’absolu, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste des événements, des actes et des conséquences. En bref, il y a des relations de cause à effet et nous apprenons la vie en faisant l’expérience des effets de ce que nous causons.

La pensée, le désir, la décision constituent le germe de nos actes. Nos croyances déterminent la façon dont nous réagissons ou répondons à ce qui nous arrive. Si nous croyons que ce qui nous arrive est causé par les autres et les circonstances, nous nous sentons comme des victimes impuissantes. Si nous croyons que ce qui nous arrive est la conséquence, le résultat, l’effet de nos pensées, paroles, décisions et actions, nous nous sentons aux commandes de notre vie, nous en prenons la responsabilité, nous cessons de prétendre que ce qui nous arrive est la faute des autres et des circonstances, nous prenons les commandes, les manettes, les leviers, les boutons… et nous pilotons notre vie, nous passons de passager spectateur à pilote acteur. Nous décidons où nous voulons aller et nous mettons tout en oeuvre pour y aller, c’est tout.

Beaucoup d’enseignants nous disent que nous devons guérir. Guérir de quoi, de quelle maladie ? Nous avons une seule maladie, qui provoque une foule de symptômes différents dans nos pensées, nos corps, nos vies, nos relations… Certains appellent cette maladie le “mysticisme”. Ce mot a plusieurs sens. Ici il signifie “la croyance que les autres et les circonstances déterminent notre réalité”. Tant que nous croyons cela, nous somme le passager impuissant de notre vie.

Dès que nous croyons que ce qui nous arrive est le résultat de nos propres pensées, paroles, décisions ou absence de décision, actions ou inaction, dès que nous prenons l’entière responsabilité de tout ce qui nous arrive, dès que nous reconnaissons que nous l’avons créé sciemment, ou par négligence, ou même par ignorance, nous devenons plus attentifs, nous étudions, nous apprenons, nous augmentons notre compétence à conduire notre véhicule, et nous cessons de nous plaindre d’arriver dans des endroits galères, nous faisons l’expérience de ce qui est, nous reconnaissons l’avoir créé, puis nous décidons, nous choisissons ce que nous voulons vraiment, en affinant peu à peu la définition de ce que nous voulons, et ce faisant, nous cessons peu à peu de croire que c’est aux autres, ou à l’univers, de nous donner ce que nous voulons, nous commençons à CREER ce que nous voulons.

S’il y a un créateur qui a créé l’univers, c’est un être parfaitement conscient que si quelque chose devait existé, il n’y avait qu’une seule possibilité, et c’était de le créé lui-même. Et si nous sommes fais à son image, nous devons comprendre et accepter que nous sommes exactement dans la même situation : si quelque chose doit exister, il n’y a qu’une seule possibilité : nous devons le créer nous-même. En fait, c’est déjà exactement ce que nous faisons, mais nous n’en sommes pas ou pas assez conscients, et cette prise de conscience doit être une activité de chaque instant de veille, si nous voulons arriver à la pleine conscience nécessaire à vraiment créer la vie que nous désirons.

La première étape est de définir ce que nous voulons, la deuxième est de créer ce que nous voulons, d’abords par nos pensées, puis nos communications et nos actions. La troisième étape consiste, chaque fois que nous avons créé quelque chose, à reconnaître que nous l’avons créé et à célébrer cet accomplissement. Ces trois étapes sont un cycle permanent. Nous revenons à la première étape pour ajuster notre définition de ce que nous voulons pour que le résultat corresponde mieux à notre quête d’absolu, puis nous ajustons nos pensées, communications et actions pour que le résultat corresponde mieux à notre quête d’absolu, et ainsi de suite, l’absolu étant la simplicité absolue, la beauté absolue, l’harmonie absolue… l’amélioration permanente jusqu’à la conscience absolue. Cette conscience absolue peut être expérimentée comme la conscience de l’Unité avec le TOUT

L’univers est un espace cybernétique parfait, il est le reflet exact de nos croyances, pensées, relations et actions. Le seul problème que nous puissions avoir avec l’univers est de ne pas reconnaître que nous en sommes la cause. Quand nous de reconnaissons pas cela, il semble chaotique, mais ce chaos extérieur n’est que le reflet de notre chaos intérieur, ce chaos est l’absence de contrôle de nous-même, cette absence de contrôle est le résultat de notre absence de choix et cette absence de choix est le résultat de notre peur de faire un choix et de prendre le contrôle et la responsabilité de nos choix. Cette peur d’être responsable est une peur du résultat, une peur de faire des erreurs et de devoir les assumer. Mais la maîtrise, le contrôle, ne s’obtiennent que par l’essai, l’expérience, l’erreur et la correction progressive des erreurs pour obtenir un meilleur résultat.

La vie est un jeu, une aventure dans laquelle nous tirons des flèches et nous corrigeons le tir pour nous approcher du centre de la cible. Et lorsque nous atteignons le centre, le jeu consiste à tirer à nouveau pour arriver au point où nous atteignons le centre à chaque fois. Après le jeu consiste à l’atteindre encore et encore, 100 fois sans erreur, 1000 fois…. Et puis nous éloignons la cible et le jeu continue. Le but n’est pas d’atteindre la cible, le but est de devenir parfaitement en contrôle et en connaissance de nous-même. Ceci nécessite la responsabilité totale de nos pensées, communications et actions. C’est le pouvoir absolu… non pas sur les autres, mais sur nous-même.

Exploits et quête d’admiration. Comment se simplifier la vie en préservant sa liberté.

J’ai trouvé un cours qui enseigne comment développer une mémoire photographique. Avec cet entraînement, vous pouvez, en une soirée, rencontrer 50 personnes et vous souvenir du prénom de chacune, ainsi que de tous les détails les concernant. J’ai suivi ce cours et je ne l’ai jamais terminé, un vrai travail mental qui doit se faire en tâche de fond pendant que vous restez tout à fait naturel et que personne ne se doute de rien.

Je me suis rendu compte que je n’avais nul besoin de rencontrer 50 personnes dans une soirée. Quand je suis dans une soirée, je me promène pour voir si je suis attiré par quelqu’un. Je prends mon temps, je ne me décide pas tout de suite, je fais d’abord le tour, tranquillement, en regardant, sans aborder quiconque.

Avant même que je me décide à m’approcher de quelqu’un, il arrive que ce soit moi qui soit abordé. Alors j’écoute la personne, et j’écoute mon ressenti. Je détermine si la vibration générale m’intéresse, me plait. Puis, juste avec mon attitude, intéressée ou « polie », je fais que la personne reste et approfondisse la relation, ou bien qu’elle s’en aille simplement après avoir compris que je préférais ne pas poursuivre la rencontre.

Je ne me sens pas obligé de rencontrer plein de gens, ni même une seule personne, je prends mon temps. Quand on arrive quelque part, on peut toujours, simplement par son attitude, rester réservé, observateur, ne pas s’impliquer dans les conversations, et ainsi rester libre, extérieur, presqu’invisible. 

Alors, je reste à l’écoute de mon ressenti, est-ce que quelqu’un m’intéresse vraiment dans cette soirée, est-ce que je me sens attiré, intéressé, par quelqu’un ? Et si c’est le cas, je regarde la personne discrètement, en me demandant qu’est-ce qui m’intéresse chez cette personne, son attitude, son look ? Qu’est-ce que ce détail me dit sur cette personne ? J’observe ma propre curiosité, et j’identifie mes propres motivations. Qu’ai-je à gagner là ? Pourquoi est-ce que je m’intéresse à cette personne, qu’est-ce que je cherche ?…

… et si la raison que je trouve est authentique, qu’elle vient du coeur, que je sens une réelle affinité, voir de l’amour, pour cette personne, alors je m’approche doucement. Si elle parle, je l’écoute, et si elle écoute, j’écoute ce qu’elle écoute, je regarde ce qu’elle regarde, je m’intéresse à ce qui l’intéresse. Je règle mon attitude, mon rythme, en fonction des siens, je me mets au diapason, je me syntonise énergétiquement pour m’harmoniser doucement avec cette personne, afin qu’elle sente ma présence comme amicale et agréable, paisible. 

Je choisis de ne pas faire de concession sur ma propre énergie, je ne descends pas mon énergie, je ne m’accorde pas avec des vibrations qui me rendent complice d’attitudes critiques, ironiques, médisantes ou toutes émotions négatives. Car dès le début, si je sens cela et que je m’y accorde, je me compromet et la personne va sentir que c’est moi qui m’adapte à elle, et donc qu’elle me domine. En faisant cela, je me soumet à sa vibration et elle le sent, même inconsciemment, et un jeu s’installe qui va me nuire, au minimum en y perdant mon temps et mon énergie, et si je ne réagis pas assez vite, je peux y perdre mon intégrité et ma liberté.

Alors, avec cette approche douce, en restant à l’écoute de mon ressenti, je fais une rencontre authentique, agréable, je partage un moment de pur plaisir avec quelqu’un que j’ai choisi, sans rien forcer, et si la relation s’approfondit, je n’ai aucun mal à me souvenir du prénom de cette personne avec qui je peux, ou pas, finir la soirée.

Je n’ai pas besoin de rencontrer 50 personnes en une soirée, je n’ai pas besoin de faire des exploits, je n’ai pas besoin d’épater les gens ni moi-même, je n’ai pas besoin de forcer ma nature pour plaire ou devenir spectaculaire. Mon sport favori n’est pas de faire plus, mais de faire moins, ce n’est pas d’aller plus vite, mais moins vite. Je cherche volontairement à réduire, à simplifier, à enlever tout le superflu, pour me focaliser sur l’essentiel, la petite chose qui compte plus que tout le reste. Je sélectionne et je me spécialise sur ce qui m’intéresse, me fait du bien, me rend heureux, ce qui fait chanter mon coeur… je choisis avec le coeur, en écoutant où il a envie d’aller. Et là, les exploits mentaux et intellectuels n’ont aucune importance.

Si pour plaire à quelqu’un, dans une soirée ou ailleurs, vous vous sentez le désir de faire des exploits pour être remarquable, vous affichez clairement que vous avez la croyance que votre simple présence paisible ne suffit pas, que votre être est insuffisant et qu’il vous faut faire quelque chose de spécial pour compenser votre insuffisance. Si vous cherchez ainsi à vous valoriser, c’est que vous pensez que vous n’avez pas assez de valeur, et là, même inconsciemment, la personne en question le sent, et peut soit vous dominer, soit se moquer de vous, soit vous ignorer… vous vous êtes dévalorisé en essayant de vous valoriser… Suivant l’état de la personne en question, vous recevrez de la compassion, de l’indulgence, des conseils, du mépris… mais pas l’admiration que vous cherchiez.

7 principes de bases pour être heureux

J’ai entendu l’histoire extrême d’un soldat qui est resté plus d’un an prisonnier au Vietnam. Il pataugeait dans l’eau et ne pouvait presque pas bouger. 

Comment s’en est-il sorti ? Il s’est imaginé à longueur de journée en train de faire ce qu’il préférait faire : jouer au golf. Cela l’a maintenu dans un état énergétique positif et en bonne santé. 

Est-ce qu’il était heureux ? En tout cas suffisamment pour garder l’espoir, la santé mentale et physique. Le bonheur est essentiellement une question d’estime de soi

Finalement, les circonstances lui ont permis de rentrer chez lui. Et, cerise sur le gâteau, son golf s’était amélioré !

Dans cet article comme dans tout ce blog, « bonheur » n’est pas synonyme de « plaisir ». Le plaisir est souvent associé à des satisfactions ne concernant que certains chakras, alors que le bonheur est compris comme la satisfaction et l’ouverture de tous les chakras. Cependant, le plaisir, même quand il est limité à certains chakras et certaines sphères de l’existence, est un principe essentiel à la vie et à son maintien et ne devrait jamais être considéré avec mépris ou de façon péjorative. Ceux qui font cela pratiquent des jugements de l’égo mental qui les maintient dans des zones de fréquences lentes, la douleur, le manque, le malheur, la frustration, l’absence de plaisir. 

Donner du plaisir à un seul chakra, c’est déjà honorer la vie, c’est un pas vers le bonheur. La quête de satisfaction, qu’elle soit spirituelle, mentale, émotionnelle ou sexuelle, est inhérente à l’impulsion créative en quête d’expérience. 

1- Le vrai bonheur ne peut dépendre que de soi-même. 

Le bonheur de ce soldat ne dépendait pas de quelqu’un d’autre, ni de ce qu’il faisait physiquement et encore moins de ce qu’il avait.

Dès que mon bonheur dépend de ce que j’ai, je suis dans un état de dépendance. Cela inclut bien sûr les biens matériels, les addictions chimiques en tout genre, les statuts sociaux, l’admiration et la considération de ses semblables, le confort, le cadre et le style de vie, mais également les autres personnes, si j’ai besoin d’avoir une relation, amoureuse, familiale, amicale, fraternelle, professionnelle… je suis en dépendance.

Dès que mon bonheur dépend de ce que je fais, travailler, produire, créer, faire du sport, faire l’amour, faire des choses que j’aime faire…, je suis aussi dans un état de dépendance. 

Quand je suis en état de dépendance, en l’absence de ce qu’il m’est nécessaire d’avoir ou de faire, mon bonheur est en péril, il est fragile, fuyant. 

Un vrai bonheur fiable, durable et inaltérable ne peut dépendre de ce que je fais ou de ce que j’ai.

2- Le bonheur est une décision. 

C’est une décision de focaliser son attention sur le bonheur, ou le bien-être, et de polariser ainsi son énergie vers cet état, induisant des pensées, des images, des actions, des circonstances, des opportunités, des rencontres, des résultats… avec un état de bien-être, de confiance, d’équilibre pendant tout le processus.

Ainsi, quelles que soient mes circonstances actuelles, il me suffit de mettre le plus possible de mon attention sur le bonheur, et je commence tout de suite à me sentir mieux.

3- Avoir du désir doit être source de bonheur. 

Si je désire quelque chose et que je suis malheureux et frustré en pensant que je ne l’ai pas et que ça me manque… je suis focalisé sur le manque. La bonne façon d’avoir du désire, c’est d’imaginer que j’ai ce que je désire, que je suis entrain d’en profiter dans le moment présent, d’être heureux d’avoir ce que je désire, et de faire ce que j’aime avec.

4- L’imagination est la clé du bonheur.

Qu’a fait le soldat pendant tout son temps de détention ? La seule chose positive qu’il pouvait faire : s’imaginer en train de faire ce qu’il aimait.

L’imagination est comme un muscle, plus nous nous en servons, et plus cette aptitude innée se développe et devient puissante.

L’imagination est l’aptitude créatrice qui permet de changer notre vie, nos conditions d’existence, les circonstances. 

L’imagination est notre pouvoir d’influencer notre subconscient et notre subconscient est notre pouvoir d’influencer l’Univers pour qu’il nous apporte les conditions d’existence que nous désirons.

5- Le bonheur est dans l’instant présent.

Le soldat n’a pas imaginé qu’un jour peut-être, il s’en sortirait et qu’il pourrait à nouveau jouer au golf. S’il avait fait cela pendant six mois, il serait sans doute mort dans sa cage à moitié immergée dans la rivière.

Ce qu’il a fait, c’est s’imaginer en train de jouer au golf. C’est de la visualisation multisensorielle, du rêve éveillé, exécuté dans le moment présent. En fait, c’est un travail mental considérable, impliquant les deux hémisphères cérébraux. 

Le soldat a utilisé l’aptitude la plus évoluée et la plus puissante du cerveau humain. Cela consiste non seulement à se voir en train de jouer au golf, mais également à faire l’expérience de toutes les perceptions qui vont avec, sentir le sol sous ses pieds, la posture et le poids du corps, le poids de la canne de golf, sentir les mouvements du corps, le glissement des tissus des vêtements sur la peau, sentir l’odeur de l’herbe fraîchement coupée, entendre le sifflement de la canne, sentir et entendre l’impact du frappé de balle, se sentir en suspens à la fin du geste, suivre la trajectoire de la balle dans l’air, sentir l’attente, le temps qui semble faire une pause, l’excitation de voir la balle approcher de la cible, son rebond sur le green, la satisfaction de voir la précision de son swing, marcher jusqu’à la balle, tirer son caddie, papoter en route…

La visualisation ne se fait pas de l’extérieur, il ne voit pas un golfeur qui lui ressemble en train de jouer au golf, comme s’il se regardait dans un film. Il se voit de l’intérieur, il voit ce qu’il voit pendant qu’il joue. En fait, il ne voit pas tout son corps, il voit par ses yeux imaginaires, il voit la balle, la canne, ses pieds, ses jambes, ses mains, ses bras, il voit la trou qu’il vise, là-bas au loin… il voit ce qu’il verrait s’il était réellement en train de jouer.

Ce travail d’imagination est bien connu des sportifs et des musiciens. Ils répètent les mouvements dans leur tête en imaginant toutes les sensations, ce qui leur permet de s’entraîner même quand il ne peuvent pas physiquement le faire. C’est en fait un complément très puissant de l’entraînement, cela leur permet de s’entraîner beaucoup plus que ce que le corps permet de faire entre les temps de repos.

6- Trouver et pratiquer sa passion.

Pendant que le sportif, le musicien ou notre golfeur se visualise en train de faire, il ressent aussi tout le bonheur qu’il a à faire cela. Il ne se force pas à s’imaginer ainsi, c’est sa passion, il adore faire cela, et quand il ne peut pas le faire réellement, il aime s’imaginer en train de le faire.

Par exemple, ma passion, c’est d’écrire ses articles. Je me sens bien quand je le fais, et j’ai toujours une partie de mon subconscient occupée à préparer le prochain article. Il travaille en tâche de fond à me fournir l’inspiration, les idées, la compréhension, le désir, le plaisir, l’énergie…

Trouver sa passion nécessite de faire une enquête sur sa propre vie. Plutôt que de se forcer à faire quelque chose qu’on n’aime pas faire, il faut simplement se poser des questions comme :

  • Qu’est-ce que je fais sans me forcer ?
  • Qu’est-ce que je ne peux pas m’empêcher de faire ?

Par exemple, j’ai réalisé qu’il m’était difficile de m’empêcher d’enseigner, analyser, théoriser, donner des conseils… Dans la vie de tous les jours, cela peut nuire aux relations, les gens ne sont pas toujours prêts à m’écouter, cela peut les ennuyer, même s’ils trouvent cela intéressant.

Ainsi, ce qui ressemble à un défaut quand cela se manifeste dans un contexte inapproprié, peut devenir une qualité essentielle dans le bon contexte. Si vous avez lu jusque là, c’est que vous étiez dans les bonnes dispositions pour trouver un certain intérêt à ma prose, donc le contexte est le bon.

A vous de trouver ces défauts qui peuvent être des qualités s’ils sont exercés dans le bon contexte. 

  • Qu’est-ce que vous faites dès que vous avez 2 minutes de libres, dans une salle d’attente, dans un train… 
  • Qu’est-ce que vous avez de la facilité à vous imaginer en train de faire ?
  • Qu’est-ce que vous pratiquez déjà sans être conscient que c’est votre passion ?
  • Qu’est-ce que vous pourriez faire toute votre vie, très fréquemment, voir tous les jours, sans  avoir besoin de vous forcer ?

… Trouvez vos propres questions, celles qui vous permettront de trouver et définir vos propres passions. Cela peut prendre un peu de temps, de concentration, cela peut se faire par étapes, par paliers. Par exemple, j’ai longtemps écrit des choses dans des cahiers ou des ordinateurs, sans vraiment savoir ce que j’allais en faire… il se peut que vous ayez quelque chose dans vos tiroirs ou sur vos disques durs, quelque chose qui montre quelle est votre passion.

Il se peut que vous ayez plusieurs passions. Elle méritent toutes d’être manifestées pour enrichir l’expérience humaine collective. Cependant, il y en a sûrement une qu’il vous est plus facile de développer maintenant, avec les moyens que vous avez. Par exemple, écrire demande moins de moyens que faire un film, mais cela peut en être la première étape. Il y a certainement une cohérence dans vos passions, quelque chose par lequel vous pouvez commencer maintenant et qui, une certaine maturité accomplie, débouchera naturellement vers une manifestation plus large. Par exemple, j’écrivais dans des cahiers, puis sur ordinateur, et aujourd’hui, c’est juste évident de faire ce blog, alors qu’il y a quelques années, cela n’existait même pas…

7- Trouver des mentors et investir.

Les 6 points précédents concernent le « pourquoi », la pensée, l’attitude…

Ce point 7 concerne le « comment ».

Notre soldat savait 2 choses essentielles pour lui :

  • Quelle était sa passion,
  • Utiliser son imagination.

Pour cela, il avait certainement investi un minimum dans ces deux compétences. Il avait dû pratiquer le golf et suivre un minimum d’enseignement, d’un ami plus avancé ou d’un professeur. Et il était conscient du fonctionnement et du potentiel de son imagination. Là aussi, il avait certainement dû apprendre cela, dans la pratique du sport ou d’autre chose. Les militaires ont en général des processus d’entraînement très au point et il a certainement pratiqué la visualisation pour s’entraîner au combat, au tir, au saut en parachute, aux techniques de survie. Il est même probable que les marines et fusiliers marins possèdent des techniques de survie très avancées. En tout cas la visualisation était pour ce soldat une compétence vitale, apprise, pratiquée et acquise.

Pour faire ce blog, bien que je sois très familier avec l’ordinateur depuis des années, il faut de nombreuses compétences pour faire un blog de façon professionnelle, en allant à l’essentiel, sans se prendre les pieds dans le tapis.

Pour cela, j’ai suivi et je continue de suivre les conseils éclairés d’Olivier Roland. Investir dans sa formation « Blogueur Pro », c’est comme d’acheter un ordinateur, c’est un investissement indispensable sans lequel il me faudrait patauger pour acquérir l’expérience par essais et erreurs sur une longue durée et perdre ainsi un temps précieux que je préfère utiliser à faire simplement ce que j’aime faire : écrire mes articles.

Votre passion n’est peut-être pas d’écrire un blog, bien que toute passion et expérience peut certainement être transmise pour enrichir l’immense mine d’informations qu’est l’internet. Votre passion, quelle qu’elle soit, est un champ de compétences et d’expériences qui peuvent bénéficier à nos frères et soeurs humains qui sont en quête exactement de ce que vous savez. De plus, transmettre et enseigner sa passion, est un excellent moyen d’y voir clair, de trouver des alliés, d’approfondir sa propre expérience et de la partager. 

Je ne connais personne qui ne prenne plaisir à échanger sur sa passion et bénéficier de cet échange. Les lecteurs apportent énormément au blogueur pour approfondir sa connaissance et son expérience du sujet. Un aspect essentiel du blog est son interactivité au travers des commentaires que peuvent laisser les lecteurs.

Quelle que soit votre passion, il y a des gens plus avancés que vous dans ce domaine, ils peuvent vous faire économiser des années d’errance et gagner des points de repères pour vous positionner. Quelle que soit votre passion, vous avez quelque chose d’unique à apporter à l’expérience humaine, et pour trouver cette contribution unique, il est nécessaire de se frotter à l’existant, à ceux qui sont passés avant, afin de se positionner par rapport à leurs contributions, pour définir votre propre contribution. 

Par exemple, si votre passion est le saut en hauteur, vous allez devoir connaître les différentes techniques, choisir celle qui vous convient le mieux et l’améliorer, y apporter votre propre contribution pour sauter encore plus haut, plus facilement, plus efficacement Vous allez devoir trouver des mentors qui vous aideront, vous conseilleront, vous devrez investir tout ce qu’il faudra pour les fréquenter, les voir faire, les écouter en parler… ce seront peut-être des blogueurs… 

En tout cas la blogosphère est une forêt où la plupart des mentors en phase avec leur temps transmettent et partagent leur savoir, et s’il vendent leur expérience et leurs conseils, c’est un investissement qui peut certainement vous aider à avancer plus vite. Evitez de multipliez les mentors, prenez-en un et suivez-le à fond en appliquant tout ce qu’il enseigne… et quand il vous manque quelque chose que ce mentor ne vous apporte pas, trouvez-en un autre qui vous apporte ce que vous cherchez. Trouvez celui qui a ce que vous cherchez et investissez dans son enseignement.

Enfin, « investir » ne veut pas forcément dire « acheter » un cours. Suivre un ami ou un oncle sur un practice de golf peut être gratuit. L’investissement principal, essentiel et incontournable est d’appliquer et de pratiquer ce que vous apprenez. Ce point est tellement important qu’il détermine si vous avez vraiment trouvé votre passion. En effet, si vous achetez un cours, assurez-vous bien que c’est vraiment votre passion, sinon vous risquez fort, comme beaucoup de gens le font, d’acheter un cours et de ne pas appliquer ce qu’il enseigne, ou même de ne pas suivre ce cours du tout, ou pas jusqu’au bout. Si vous ne pratiquez pas l’enseignement que vous achetez, votre dépense n’est même pas un investissement, cela est tout au plus une expérience enrichissante qui vous documente et peut vous orienter dans la recherche de votre véritable passion celle que vous pratiquez déjà sans le savoir.

Dis-moi ce que tu crois, je te dirais qui tu es. 6 étapes pour vivre ses passions.

Vous connaissez peut-être cette histoire d’un homme dont le médecin lui a dit qu’il avait un cancer et qu’il n’en avait plus que pour 3 mois.

Il décida que s’il ne lui restait plus que 3 mois, autant les passer à prendre du bon temps et à rire. Il quitta son travail et partit vivre dans une île de la Méditerranée, au soleil, à vivre simplement, boire du bon vin et rire de tout, de la vie, des intempéries, des péripéties, des ennuis, des soucis, hi hi hi… il recherchait tout ce qui pouvait le faire rire et riait de bon coeur. De toute façon, dans sa situation, tout était matière à rire, aucun détail n’avait plus d’importance que pour alimenter sa bonne humeur.

Au bout de 3 mois, il se sentait très bien, il consulta son médecin qui lui dit qu’il n’avait plus le cancer et qu’il avait la santé d’un futur centenaire… Alors il se mit à rire de plus belle… et il vit peut-être encore, joyeux et bien-portant.

Non seulement rire est une excellente façon d’alcaliniser le corps, ce qui assainit le terrain, mais le fait de porter son attention sur ce qui est joyeux ou drôle et prendre les petits imprévus de la vie à la rigolade, tout cela crée une nouvelle réalité joyeuse, heureuse, insouciante.

Cet homme a simplement fait un choix et il a tout changé dans sa vie, y compris son point de vue sur la vie, en fonction de ce choix.

Le processus de Création : Attention => Croyance => Perception => Réalité

Il y a une échelle des croyances, et cette échelle détermine de façon précise le type de fonctionnement dont nous faisons l’expérience.

L’effet placebo, bien connu dans le milieu médical et pharmaceutique, démontre que les croyances ont un effet important sur la manifestation physique.

Tout commence par l’attention. Si je mets mon attention sur une pensée, une idée, une image, celle-ci devient plus réelle, des détails apparaissent, d’autres pensées viennent la renforcer. Un intérêt commence à naître, il alimente un sentiment de crédibilité qui renforce et encourage mon attention, ma créativité.

Une croyance prend forme, une foi, une espérance, qui consolide ma perception que quelque chose est entrain de prendre forme, d’abord dans le subtil, l’invisible, mais qui peu à peu commence à donner des signes d’existence tangibles, visibles, des faits, des “coincidences”, des rencontres, des synchronicités… il y a une boucle, un cercle vertueux entre l’attention et la perception.

L’attention est une énergie qui crée ce sur quoi nous portons notre attention, une idée, un désir, un espoir… et la perception est ce que l’univers nous envoie en réponse de l’énergie créative de notre attention, la perception est l’écho sensoriel que nous recevons de l’univers en réponse à notre création. Ce que nous percevons est notre réalité. La création est un phénomène collaboratif entre l’individu et l’univers.

Notre attention est un grand pouvoir de création dont nous disposons. Si nous sommes conscients à chaque instant de ce sur quoi nous portons notre attention, nous pouvons ainsi orienter notre vie vers ce que nous désirons vivre, vers l’expérience que nous souhaitons faire, le style de vie que nous préférons avoir, vers qui nous voulons être.

Inversement, si nous ne sommes pas conscients à chaque instant de ce sur quoi nous portons notre attention, celle-ci peut s’égarer où nous ne désirons pas aller, elle peut être captée par quelqu’un d’autre pour servir ses intérêts, alimenter ses idées, nous lui cédons ainsi notre pouvoir, notre souveraineté, notre intégrité. Cet autre peut utiliser notre pouvoir pour des buts que nous n’approuvons pas, et même contre nos propres intérêts, ou simplement pour des intérêts qui ne nous intéressent pas…

Etre conscient de notre attention et de ce que nous en faisons est notre responsabilité. La réalité collective est la résultante de l’attention de chaque individu. Cette réalité collective est une co-création dont nous sommes tous responsables puisque nous la co-créons.

Cause ou Effet : un choix à faire

Supposons que je parle à quelqu’un qui se sent sûr de lui. Si je lui dis qu’il y a dans la zone quelque chose de nocif pour son secteur, qui commence à affecter subtilement les finances et la confiance, et qui va progressivement réduire son marché et ses économies et qui va finalement créer un blocage bancaire, que la pénurie va augmenter dans la société, réduire les crédits et la sécurité sociale et favoriser la multiplication des violences urbaines et des pillages dans les centres commerciaux, que la concurrence va détruire son entreprise et le mettre au chômage et finalement à la rue…

Il est possible que rien qu’en entendant ces quelques mots, il se sente déjà pas très bien, en danger, impuissant, qu’il ait l’impression que son état dépend de l’environnement, qu’il est du côté de l’effet.

Maintenant, si je vous dis que vous êtes tout puissant, que votre bonheur et votre réussite dans la vie dépendent uniquement de vous-même et de ce sur quoi vous portez votre attention, qu’il suffit de vous concevoir dans l’abondance seulement quelques minutes par jour pour que toutes conditions indésirables disparaissent progressivement et laissent place à une abondance vibrante et rayonnante, que les gens sentent que vous allez bien, que vous attirez ainsi à vous l’amour de vos semblables et que vous devenez un aimant à bonheur, amour, joie, bien-être et abondance.

Il est possible que rien qu’en lisant ces quelques lignes, vous vous sentiez déjà mieux, plus puissant, que vous ayez l’impression que vous avez une influence sur votre vie et sur votre environnement, que vous êtes du côté de la cause.

Que préférez-vous croire, que vous êtes l’effet ou la cause ?

Pour être au point cause, il suffit d’être le programmeur de votre subconscient. Votre subconscient est un ordinateur tout puissant qui croit aveuglément tout ce que vous lui dites. Il tient toutes les informations que vous lui donnez comme vraies, sans les questionner ou les analyser pour les comparer à quoi que ce soit. Il s’appuie sur votre émotion pour activer l’image. Plus la fréquence de votre vibration émotionnelle est haute, plus puissante sera l’impression sur le subconscient. Par exemple, la fréquence de l’enthousiasme est bien plus haute et puissante que celle du désespoir. 

Si vous programmez un ordinateur avec l’information que 2 + 2 = 3, il le croira et s’en servira dans tous les calculs et bien sûr les résultats seront faux. 

Il y a plusieurs façons de programmer cet ordinateur subconscient : avec des mots, des images, des sensations ou des émotions.

La programmation du subconscient est un processus créatif.

Pour créer une réalité, il faut enclencher un cercle vertueux, une boucle constituée des 3 éléments suivants : Amour, Communication et Perception

Pour créer la réalité que vous désirez, commencez par vous demandez ce que vous aimez. En effet, afin de créer la vie de vos rêves ou simplement une condition désirable, il est nécessaire de l’identifier clairement afin d’envoyer un message précis à votre subconscient.

Faites une liste de ce que vous aimez. Vous pouvez avoir un cahier d’écolier où vous écrivez cette liste, chaque fois que vous avez envie de faire le point sur votre vie, ou tout simplement pour vous sentir bien. Ce simple exercice oriente votre attention sur ce que vous aimez, donc sur ce qui vous fait vous sentir bien. Plus vous le faites et plus vous allez vous sentir bien, et plus vous le faites souvent, par exemple un peu tous les jours ou toutes les semaines, plus vous vous installez dans le bien-être et dans l’habitude du bien-être. 

La seule façon de créer une habitude est de répéter une pensée, une parole ou une action. Commencez par prendre l’habitude de penser à ce que vous aimez, puis de l’écrire, puis d’en parler à ceux qui partagent les mêmes goûts, puis d’agir dans le sens de ce que vous aimez.

Ecrivez à l’encre bleue sur du papier blanc. Pour le subconscient, le blanc représente le champ de tous les possibles, et le bleu représente la conceptualisation. Les couleurs sont des ondes porteuses qui soutiennent et donnent force aux messages que nous envoyons au subconscient, et comme c’est le subconscient qui communique avec l’univers, il est essentiel de respecter leurs codes de langage qui découlent des lois naturelles de la lumière.

Il est essentiel de chercher et de trouver un cercle de gens qui partagent vos goûts, vos passions, afin de pouvoir parler avec des gens qui vont partager vos émotions et encourager vos passions. Vous aimez (le golf, la photo, la nature…) , inscrivez-vous à un club, une association, un groupe comme Yahoo ou OVS (On Va Sortir) sur internet, ou trouvez des sites, des forums ou des blogs qui traitent du sujet…, et allez rencontrer des gens comme vous, des gens qui encourageront et alimenteront vos passions.

Dans ces groupes, tous les individus ne sont pas égaux, certains seront plus passionnés que d’autres, plus compétents dans la pratique, plus encourageants, plus disposés à vous aider et vous conseiller, et leurs conseils s’avéreront plus efficaces que d’autres, plus simples, plus clairs… choisissez ceux et celles avec lesquels vous vous sentez le mieux, plus capable, plus puissant, ceux en compagnie desquels vous croyez le plus en vos capacités et avec lesquels vous réussissez le mieux, avec qui vous avez les meilleurs résultats, les meilleurs scores, les plus belles réalisations, qui plaisent au plus de gens et surtout à vous-même… 

Ces gens qui sont pour vous les plus bénéfiques deviennent de fait vos mentors. Ils vous aident naturellement parce qu’ils aiment aider et faire du bien autour d’eux. Ces gens apportent de la lumière sur Terre et dans votre vie. Aimez-les, faites-en vos amis. Aidez-les en retour comme vous le pouvez. Une façon simple de leur témoigner votre gratitude consiste à parler d’eux en bien à vos amis et d’amener ainsi plus de gens dans leur sphère d’influence. Ils seront heureux de pouvoir ainsi aider plus de gens.

Les vrais mentors ne vous aident pas pour que vous les aidiez en retour. Ils vous aident pour que vous aidiez d’autres gens à votre tour et qu’ainsi le monde soit un peu meilleur. Ce que veut le mentor, c’est aider le plus possible de gens, donc vous l’aidez à faire ce qu’il veut en mettant vos amis en contact avec ce qu’il enseigne. C’est un acte de reconnaissance de leur valeur qui les encourage dans leur action. 

Si le mentor fait profession d’enseigner ses compétences, il peut être nécessaire de payer pour ses cours ou faire partie de son groupe. Il peut aussi vous favoriser financièrement pour vos recommandations auprès de vos amis. Nous entrons ici dans les mécanismes de l’affiliation et du marketing de réseau. Si les enseignements, produits ou services du mentor vous aident vraiment, ce peut être une bonne façon d’aider son rayonnement tout en développant un revenu supplémentaire. 

Veillez à rester conscient de vos motivations. Si celles-ci deviennent majoritairement financières, vous êtes entré dans le domaine professionnel où le mentor devient votre parrain, votre maître, et vous êtes son apprenti. Le moment viendra où vous en saurez assez pour aider à votre tour vos amis et développer votre propre réseau. Un mentor lucide et intelligent facilitera les partenariats profitables pour tous. Quand tout le monde gagne, tout le monde joue… 

Une fois que vous avez trouvé des gens avec qui parler de ce que vous aimez, vous avez du même coup trouvé des partenaires pour faire équipe et s’entraider dans la pratique de ce que vous aimez. A ce moment, vous êtes arrivé tout simplement et naturellement à avoir ce que vous aimez dans votre vie, ce n’est pas plus compliqué que cela.

Afin de mettre cela en pratique :

  • 1 faites la liste de ce que vous aimez le plus faire, passez-y le temps qu’il faut pour vous sentir bien et optimiste, il ne s’agit pas ici de résultats mais de pratiques agréables, vous pouvez ne jamais être champion du monde mais être simplement heureux et insouciant en pratiquant votre passion,
  • 2 décidez vos 3 passions principales, celles que vous aimez le plus,
  • 3 décidez laquelle de ces 3 passions est la plus importante, celle qui vous excite le plus, pour laquelle vous ressentez le plus de désir de pratiquer,
  • 4 cherchez sur internet le ou les cercles (club, association, groupe…) où vous trouverez des gens pour partager et pratiquer votre passion principale,
  • 5 faites immédiatement une action concrète pour démarrer la réalisation, appelez, envoyez un email, inscrivez-vous, prenez rendez-vous… le résultat est d’avoir sur votre agenda un rendez-vous concret pour commencer ou même de commencer tout de suite,
  • 6 partagez dans les commentaires en dessous de cette page quelle est votre passion principale et dans quels cercles vous allez trouver (où avez déjà trouvé) des gens avec qui partager et pratiquer cette passion. En partageant sur ce blog, vous vous donnez des chances supplémentaires de trouver des gens qui ont la même passion que vous, pourraient vous donner des tuyaux utiles et même faire équipe avec vous.

Si vous avez d’autres passions qui vous tiennent suffisamment à coeur, revenez plus tard sur les points 3 à 6 pour chacune d’elles, mais veillez à garder le temps, l’attention et l’énergie nécessaire disponible pour votre passion principale. Si vous vous sentez dispersé et démotivé, c’est que vous avez perdu votre concentration sur la passion principale. Le plus efficace est toujours de se concentrer sur une passion à la fois, à 100%. 

Pour gérer plusieurs passion de front, il faut leur ménager une place dans votre emploi du temps et vous y consacrer à fond dans le temps planifié. Par exemple, tous les soirs, vous vous occupez de vos enfants de 19h à 20h. Dans ce temps, vous êtes à 100% avec eux, et par ailleurs, tous les dimanche après-midi, vous jouez au golf de 14h à 18h et là vous êtes à 100% dans votre pratique du golf, et ainsi de suite. 

On peut mener plusieurs passions à bien en les planifiant, en respectant son planning et en étant à 100% à ce qu’on fait. Si vous sentez que votre attention reste collée sur autre chose que ce que vous êtes en train de faire et que cela parasite votre bien-être, il faut revisiter vos priorités et réorganiser votre planning si nécessaire. La solution peut être de déléguer vos responsabilités, mais cela est un autre sujet. 

D’une manière générale, quand vous pratiquez une passion, cela vous fait du bien au sens où cela vous permet de prendre de la distance avec ce qui vous préoccupe. C’est simplement une décision de laisser les problèmes maturer en tâche de fond aux bons soins de votre subconscient qui, lui seul, trouvera la bonne et juste solution. Ne renoncez pas à ce qui vous fait du bien en gardant le nez sur vos problèmes. 

Prenez du recul, considérez vos passions comme des rendez-vous sacrés, et quand vous reviendrez à vos obligations préoccupantes, vous trouverez plus facilement la solution, et souvent même, vous trouverez que la solution s’est trouvée elle-même en votre absence. Bien entendu, ceci ne s’applique pas à des situations où votre présence et votre action sont urgentes et vitales. Mais en dehors de ces situations exceptionnelles, la vie n’est jamais à 2 heures près.

Est-ce que toutes vos passions peuvent être réalisées ? A vous de répondre, à vous de les assumer si elles sont un peu “hors-normes”, à vous de voir si certaines considérations acquises vous retiennent d’y mettre votre attention et son pouvoir créatif…. les facteurs inhibants feront l’objet d’un autre article… 

Couché de soleil à Agde

Le bien-être, et si c’était notre pourquoi fondamental ?

Bien-être

Vous voulez quelque chose ? Demandez-vous pourquoi vous le voulez, et quand vous avez une réponse, demandez-vous encore pourquoi cela, et ainsi de suite. Il se pourrait que vous obteniez un dialogue de ce genre :

Je veux cette voiture.

Pourquoi ?

Parce qu’elle me plait.

Pourquoi ?

Parce qu’elle est belle, confortable, sûre…

Pourquoi veux-tu une voiture belle, confortable, sûre…

Parce qu’au volant de cette voiture je vais me sentir bien.

Pourquoi veux-tu te sentir bien ?

Parce que j’aime me sentir bien.

Pourquoi est-ce que tu aimes te sentir bien ?

Parce que c’est agréable, parce que j’ai besoin de me sentir bien, parce que la vie n’a d’intérêt que quand je me sens bien.

Bon là on tourne clairement en rond autour de la même idée : se sentir bien.

 Le Bonheur est dans le Champ

A votre tour, demandez-vous ce que vous voulez, puis pourquoi vous le voulez, comme dans l’exemple ci-dessus. 

Ajoutez votre dialogue intérieur en commentaire pour voir à quelle conclusion vous arrivez.

Photos de Alessio Pagliaro et Misspixels

Sur la force créatrice

article de l’artiste suédoise Eva HC Nyström,

paru en 1996 dans le journal suédois : « Gotlands Tidningar ».
Article à utiliser exclusivement dans un but éducatif

“Vedic Art nous apprend comment évoluer et s’enrichir en tant qu’être humain ; comment utiliser le cerveau droit et atteindre un niveau de conscience supérieur. Etape après étape, mais on pourrait aussi dire, principe après principe, Curt Källman a aligné une vérité pure après l’autre sur la création et la vie – elles se rejoignent comme des perles sur un fil. Quel genre d’outils avons-nous ? Et quels sont nos matériaux et nos moyens d’expression ? Quel genre de cordes avons-nous sur notre instrument de création ?

 Il a commencé par nous présenter le premier principe – il y en a 17 en tout, qui nous parle des outils de base dont nous disposons pour nous exprimer. Quel est le vocabulaire que nous utilisons dans nos vies ? Ceci concerne les tableaux que nous peignons, mais aussi la manière dont nous créons dans tous les domaines de la vie, et finalement comment nous menons nos vies. Ensuite vient la grammaire – il s’agit des principes 5 à 14 –  les 3 derniers évoquent les possibles, ce que nous pouvons faire avec notre langage. Oui, ce cours concerne le langage de la création et les conditions de la création. Et en fait, il s’agit de la vie et de notre place dans nos vies et comment nous la voyons, comment nous la gérons. En partant de petits détails pour aller jusqu’aux questions les plus fondamentales, il s’agit en fait de notre attitude quand nous nous ennuyons en faisant la vaisselle, mais aussi quand nous participons à la création de la paix dans le monde.

Il y a également un élément très intéressant dans ce cours : il permet vraisemblablement de voir à quoi ressemblerait votre art dans le futur, de voir la société future, et même d’entrevoir comment chaque individu, grâce à sa force créatrice individuelle, sera capable de faire des miracles dans le monde. Peut-être que les artistes de demain seront plus libres dans leur créativité. Ils seront peut-être plus entraînés et plus évolués en ce qui concerne la partie la plus importante de la création – eux-mêmes.

Ce que je veux dire c’est que pendant toutes mes années à l’école des Beaux-Arts, j’ai perfectionné, développé et exercé mes capacités techniques. Presque comme un soldat pendant l’entraînement. J’ai fait mon devoir devant mon chevalet, tous les matins ; j’ai aussi dessiné d’après un modèle vivant. Pendant 4 ans ! Tous les jours, j’ai fait connaissance avec la perspective centrale et avec les « –ismes » divers et variés. Je connais tout sur une grande variété de techniques et sais beaucoup de choses sur les couleurs. Je connais l’aspect chimique de l’art – quel matériel il faut utiliser, comment choisir de la qualité quand je crée un chef d’ouvre qui doit durer 400 ans (pour que le restaurateur d’art n’ait pas à s’énerver et s’arracher les cheveux), etc., etc.

Il n’y a rien de mal dans tout cela. Mais très rarement, et pour parler franchement, jamais, personne n’a parlé de la force de la création. Personne n’a mentionné le moteur intérieur. Par contre, à la place, tout le monde s’est concentré sur le volant du véhicule. Et ceci concerne certainement beaucoup d’autres domaines dans l’éducation, ou dans diverses professions. Pendant des cours précédents, dans une école d’art dirigée par un artiste et professeur d’art, très connu en Suède, j’ai découvert cette logique « boiteuse ». Il pensait que quelque chose manquait dans l’éducation artistique d’aujourd’hui. Il y figure beaucoup de connaissances, on apprend un tas de choses concernant l’art, des tonnes de règles écrites et non écrites sur ce que nous pouvons faire et ne pas faire, ce que nous pouvons peindre ou ne pas peindre, des théories et des opinions… Mais bizarrement, pendant un cours de créativité, on parle très peu de la force de la création, du moteur qui se trouve à l’intérieur de chaque être humain. Là, les règles n’existent pas…

Le problème avec le cours donné par ce peintre et professeur connu, avec lequel j’ai étudié, c’est que s’il a posé un diagnostic, il n’a pas donné de cure ou de solution. Aucune réponse. De toute façon, il ne l’avait pas. Je ne sais pas s’il l’a aujourd’hui. C’est très frustrant. C’est exactement comme si on découvrait le paradis, mais pas la clé de la porte qui y conduit.

Curt Källman, lui, a les clefs. Il a plein de clefs pour la créativité et le monde dans lequel nous vivons. Nous avons peint sans exigence, ni direction, pendant des jours et des jours. Nous avons peint et parlé. Des vérités simples se sont révélées. C’était étonnant de constater que nous les connaissions déjà toutes. Il n’y a rien d’étrange dans tout cela. Ce que nous avons reçu, c’était l’opportunité de clarifier le savoir que nous avions déjà et la manière de relier le tout en une unité. Comme des perles sur un fil. Il y a une force de créativité dans chaque être humain. Il y a de très grandes opportunités dans la vie. Peindre, est une façon de les découvrir.

Je ne dis pas que tout le monde doit suivre des cours de Vedic Art. Ce que je dis, c’est qu’à présent, il est temps que l’artiste, non, que l’être humain, développe ce terrain sous-développé de ce que nous appelons notre domaine intérieur, ou pour utiliser le vocabulaire de la science, le cerveau droit.

De toute manière, j’ai maintenant réalisé qu’il y a des outils pour cela.”

Vedic Life

Apprivoisez l’inconnu avec la créativité

L’art védique est un art de vivre, il a été transmis par le Veda pour permettre aux humains d’activer leur cerveau droit : la connexion avec leur principe créatif.

L’inconnu est ingérable pour notre cerveau gauche, car celui-ci a pour fonction de mettre toute expérience dans des cases étiquetées. Dès qu’une expérience n’est pas catégorisable, le cerveau gauche a une réaction de rejet, il ne sais pas où ranger l’information. C’est là que le cerveau droit est indispensable, c’est lui qui est capable de créer de nouvelles catégories dans le paradigme limité du cerveau gauche.

Le cerveau gauche se comporte comme un logiciel, il est défini pour réagir de tel ou tel manière. Le cerveau droit est le programmeur du logiciel, c’est lui qui peut créer de nouvelles fonctions logicielles qui répondront à de nouvelles situations.

Sans cette fonction de programmation, nous avons un “seuil d’incompétence”, avec cette fonction, nous sommes capables d’inventer des solutions innovantes dans des domaines inexplorés. C’est toute la différence entre un génie inventeur leader et un suiveur qui ne pourra que faire ce qu’on lui enseigne, comme une machine. Sur le plan fonctionnel, la différence entre l’homme et la machine est donc bien le cerveau droit.

Les 17 principes de la créativités sont maintenant accessibles pour toutes activités humaines, quel que soit votre domaine spécifique d’application. Vous allez ainsi pouvoir réinventer votre métier et vous démarquer de vos concurrents en innovant dans votre secteur professionnel. Pour ce faire, il suffit de télécharger le livre “Vedic Life” et de suivre les 17 étapes du processus.

Cliquez ici pour télécharger votre copie de “Vedic Life”.

Vedic Art en entreprise

Créativité et abondance

Savez-vous de quoi demain sera fait ? Si vous pensez que demain ne sera pas comme hier, vous admettez qu’une part non négligeable d’inconnu nous attend dans le futur.
 
Face à une situation connue, nous pouvons nous appuyer sur ce que nous connaissons, sur nos acquis, sur ce que nous avons appris, mais face à l’inconnu, nous avons besoin d’intuition et de créativité pour sentir où va le courant dans une vision d’ensemble et improviser de nouvelles actions, inventer de nouvelles façons de faire, afin de transcender notre “seuil d’incompétence”.
 
Notre seuil d’incompétence est la limite de notre savoir acquis par l’enseignement et l’expérience. Lorsqu’une situation nouvelle nécessite une solution que nous n’avons pas en mémoire, alors il nous faut être créatifs, intuitifs, inventifs, visionnaires… or ces facultés sont assez peu encouragées à l’école et dans une culture normative comme la nôtre.
 
Trop souvent, seuls les irréductibles gardent leur liberté créative affûtée en acceptant d’être marginalisés et de faire le chemin seuls jusqu’à ce qu’ils arrivent à faire reconnaître la valeur de leur démarche.
 
L’art védique est un outil précieux pour développer la créativité, l’intuition, le sens du courant de la vie et de ses enjeux grâce à une vision globale.
 
Tout ce que nous avons appris de nos parents, à l’école ou dans tout apprentissage formel ou informel a enrichi la banque de données dans laquelle le cerveau gauche puise lorsque nous avons quoi que ce soit à résoudre. La question que pose le cerveau gauche est : “Ai-je en mémoire un enseignement, une formule ou une expérience me permettant de résoudre cette situation, ce défi ou ce problème ?” Si la réponse est oui, le cerveau gauche récite sa leçon et nous appliquons une recette ou une solution acquise.
 
Voila ce que nous faisons quand nous sommes en terrain connu.
Mais que faire lorsque nous arrivons en terre inconnu ?
 
C’est là que le cerveau droit devrait entrer en scène, mais si nous ne l’avons pas utilisé depuis la petite enfance, période où il fonctionne à plein régime, nous pouvons avoir complètement oublié que nous pouvons être créatif, inventer une façon de faire que personne jusqu’ici n’a imaginé, parce que cette situation n’a peut-être jamais été rencontrée auparavant ou en tout cas personne ne vous a transmis l’expérience de quelqu’un d’autre à ce sujet.
 
Dans l’histoire, il y a des dizaines d’exemples où un métier disparaît parce que le progrès le rend inutile. Lorsqu’un maréchal ferrant voit passer les premières automobiles, s’il n’est pas créatif, il se sent en danger, cela suscite en lui une résistance au progrès qui tend à faire de lui un ennemi de l’automobile. Il connait son métier, mais personne ne lui a appris quoi faire quand son métier devient obsolète. La situation requiert une remise en question qui devrait susciter une vision globale, de la créativité, de l’intuition, l’aptitude à suivre et participer au courant de la vie en transformant ce qui parait dramatique en une opportunité unique de faire quelque chose de nouveau.
 
Mais faire du nouveau requiert d’utiliser notre cerveau droit. Cette aptitude est très rarement utilisée et entraînée dans une société favorisant la standardisation, la normalisation et l’automatisation des tâches humaines jusqu’à pouvoir les donner à faire à une vraie machine.
 
Nous vivons à l’heure de la programmation des tâches permettant aux machines de prendre progressivement le travail des humains. Cela veut dire que le cerveau droit est plus que jamais nécessaire aux êtres humains, d’une part pour créer les programmes qu’il donnent aux machines et pour créer des machines toujours plus performantes, mais également pour garder, en tant qu’individu, au moins une longueur d’avance pour ne pas être concurrencé dans son activité par ce que savent faire les machines.
 
Cette longueur d’avance ne peut être que le fait du cerveau droit. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de machines capables de remplacer l’humain pour ce qui est de la créativité. Certains programmes peuvent créer de la musique ou des images, mais c’est l’humain qui crée les programmes.
 
Nous sommes donc dans un monde ou le programmeur est roi. Mais celui qui peut programmer son propre cerveau a une longueur d’avance sur celui qui programme les machines. Le cerveau et le corps humain est la machine la plus sophistiquée jamais produite. Le cerveau droit est capable de recevoir des informations cosmiques et de les exprimer dans la matière sous formes de mouvements, d’idées, d’images, de sons et tous domaines d’expression considérés ou non comme artistiques.
 
L’usage du cerveau droit est donc un enjeu majeur pour tout être humain, s’il veut garder la tête hors de l’eau dans le courant accéléré de l’évolution.
 
Vedic Art est un processus d’activation des 17 principes innés de la créativité.

Savoir mobiliser son cerveau droit et libérer sa créativité

Artistes, professionnels des secteurs de la créativité ou de la communication, ingénieurs, techniciens ou administratifs en charge de trouver des solutions innovantes, utilisez pleinement les ressources de votre cerveau droit.

Grâce aux exercices ludiques et simples,

vous découvrirez, entre autre, la puissance du cerveau droit qui est relié à l’intuition, au sens, et à la dimension intérieure.

Une nouvelle façon de regarder s’installe alors. Des réponses à des questions de votre vie se mettent en place, les choix deviennent plus évidents, l’énergie trouve son chemin…

Initiation

Module de 6 jours, de 10h à 17h

Approfondissement

Module de 6 jours, de 10h à 17h

Les journées sont aménagées suivant les cas et les lieux, à raison d’une journée par mois jusqu’à 6 ou 12 jours d’affilé en périodes de vacances scolaires par exemple.

Les outils, couleurs et supports sont fournis.

Formation Enseignant

Pour les personnes souhaitant enseigner

Vedic Art, les outils pédagogiques sont fournis pendant l’approfondissement avec des séances quotidiennes de questions/réponses. 

Lieu

Les ateliers peuvent être organisés dans les centres d’animation ou les entreprises mandataires.

Dates

3 week-ends au choix

Ou bien en semaine selon vos préférences.

Des arrangements sont possibles,

par exemple 6 jours d’affilée.

Information

Planning des stages

Laurent Chermette

06 67 19 69 90

Email : lchermette@gmail.com

Les origines du Vedic Art

Le Véda

Selon la tradition, le Véda (devanāgarī : वेद – sanskrit : “vision” ou “connaissance”) est un ensemble de connaissances enseigné à des sages indiens environ 5.000 ans av. J.-C. puis transmis oralement.

Les premiers textes de la tradition védique sont composés à partir du XVe siècle av. J.-C. et sont progressivement réunis pour former ce que la tradition hindoue nomme « Triple Véda » l’ensemble des trois premiers recueils de textes : un recueil de poèmes “le Rig-Veda”, un recueil de chants rituels “le Sama-Veda”, une collection de formules sacrificielles “le Yajur-Veda”. Une famille de brahmanes nommée Atharva donne son nom à l’Atharva-aṅgiras, constituant du “Quadruple-Véda”, sous le nom de “Atharva-Veda”.

Les parties les plus récentes des écritures védiques dateraient du Ve siècle av. J.-C. Ce corpus littéraire, un des plus anciens que l’on connaisse, est la base de la littérature indienne. Ces textes, qui traitent de rituels et de philosophie, contiennent des passages d’astrologie et d’astronomie, pour tenter de dater ces textes. “La tradition du chant védique” a été proclamée en 2003 puis inscrite en 2008 par l’UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Maharishi Mahesh Yogi et la Science Védique

Maharishi.jpgMaharishi Mahesh Yogi (hindi : महर्षि महेश योगी), né Mahesh Prasad Varma le 12 janvier 1917 à Jabalpur, en Inde, décédé le 5 février 2008 à Vlodrop, aux Pays-Bas. Maharishi et Yogi sont des titres honorifiques de l’hindouisme.

Maharishi Mahesh Yogi est le fondateur du mouvement de Méditation Transcendantale (MT). Il est connu du grand public pour son lien avec les Beatles et d’autres célébrités occidentales dans les années 1960, comme certains membres des Doors et David Lynch.

Après avoir obtenu une licence de physique à l’université d’Allâhâbâd, il devient vers 1939, sous le nom de Bal Brahmachari Mahesh, le disciple de Swami Brahmananda Saraswati, Shankaracharya (chef spirituel de la lignée de Shankara) de l’Inde du Nord à Jyotir Math dans l’Himalaya. Il restera auprès de lui de 1941 à 1953, date de sa mort à l’âge de 84 ans. Maharishi rend hommage à son maître par l’expression “Jai Guru Dev”, devenue la formule usuelle pour se saluer au sein du mouvement de Méditation transcendantale.

Après quelque temps dans l’Uttar Pradesh, Maharishi quitte sa retraite himalayenne et, en 1955, commence à enseigner la technique de Méditation Transcendantale. En 1957, il fonde le Mouvement de Régénération Spirituelle qui devient en 1959 le Mouvement de Méditation Transcendantale. Maharishi se rend ensuite aux États-Unis, puis en Europe (en commençant par l’Allemagne).

Maharishi a formé des milliers de professeurs à travers le monde afin d’enseigner la MT qui, selon les statistiques du mouvement, aurait été apprise par plus de 5 millions de personnes.

En 1990, Maharishi s’installe à Vlodrop dans un ancien monastère de la Province de Limbourg aux Pays-Bas.

Le 11 janvier 2008, il annonce se retirer de ses activités et entre en « silence spirituel » (Mauna yoga) jusqu’à son décès trois semaines plus tard.

Depuis 1955, le projet déclaré de Maharishi est d’« ouvrir les portes de l’illumination à chaque individu et amener l’invincibilité, la paix, la prospérité, le bonheur, et l’absence de négativité et de souffrance à tous les pays ».

La tradition védique est aux racines de la culture Indienne. La connaissance des lois de la vie et de l’univers est transmise par des lignées de maîtres depuis plus de 5000 ans.

Curt Källman et le Vedic Art 

Curt KällmanCurt Källman, né le 1er Février 1938 à Stockholm, décédé le 18 décembre 2010, était un artiste suédois.

Curt Källman a suivi les cours de l’école d’art de Gerlesborgsskolan de Stockholm en 1963-1964 et de l’Académie des Beaux-Arts de Stockholm en 1964-1969.

En Suède, il a eu de grandes expositions à Stockholm, Göteborg, Kungälv, Malmö et Lund. Ses expositions à l’étranger ont inclus Oslo, Londres, Genève, Aschaffenburg, Chicago, Fairfield (Iowa), Los Angeles et New York.

L’été 1964, Curt Källman fit une profonde expérience spirituelle qui va changer sa vision de la vie et de l’art. Il devient un chercheur spirituel, commence à méditer et à étudier la science védique de l’Inde. Grâce à des cours de Méditation Transcendantale (MT), Curt est entré en contact avec Maharishi Mahesh Yogi qui introduisit la MT en occident en 1950.

Curt Källman a fondé le “Vedic Art”, l’Art Védique, au début des années 1980, et en 1988 il a fondé l’Ecole d’Art Védique à Bosjökloster dans la municipalité de Höörs. Il a continué pendant plus de 20 ans d’enseignement et le développement du Vedic Art avec un programme de formation complet.

Curt et Maharishi se sont rencontrés plusieurs fois en Suède et en Europe lors des cours de Maharishi et ils en venaient à parler d’art et de création. En 1974, Maharishi enseigna à Curt les 17 principes védiques de la création. Maharishi cherchait un artiste occidental capable de rédiger une nouvelle forme d’éducation artistique sur la base de ces principes.

Il faudra attendre 1987 pour que les premiers cours d’art védique commencent en Suède, le temps que Curt découvre les 17 principes dans sa propre créativité.

Curt Källman a déposé la marque “Vedic Art©” en Suède le 14.11.1997 sous le n° 325532.

Les 17 principes du Vedic Art

L’art védique, ou “Vedic Art©”, s’appuie sur 17 principes naturels décrivant le cycle entier de la création.

Un fois le premier principe activé, le principe suivant découle naturellement du précédent et se manifeste dans l’action, déroulant étape par étape tout le processus de l’activité créatrice.

Les exercices proposés mettent l’un après l’autre ces principes en lumière, permettant de les utiliser en conscience.

Les exercices proposés sont des mises en situation faisant appel aux facultés innées de notre cerveau droit, vision globale, unité, intuition, qui sont nécessaires dans une activité créative.

Les expériences vécues avec ces exercices développent notre confiance dans nos capacités de création.

Ces capacités nous ouvrent de nouveaux horizons, perceptions et points de vue, aussi bien dans les domaines de l’art que dans les défis de la vie quotidienne, nos relations et toutes activités professionnelles où des solutions innovantes sont requises, ce qui est de plus en plus le cas dans une société mutante.

Cerveau gauche et cerveau droit

Alors que le cerveau gauche est linéaire, verbal et rationnel, permettant le raisonnement sur des bases connues, le cerveau droit est le siège de la créativité, de l’abstrait, du rythme et de l’intuition.

Ouvert à l’inconnu et à l’intemporel, le cerveau droit capte les messages du subconscient et de l’univers, sa vision globale suscite un état d’unité avec le tout.

Le cerveau gauche s’approprie l’expérience pour la réutiliser dans des circonstances similaires. Quand le cerveau droit est en sommeil, le cerveau gauche propose des modèles acquis.

Vedic Art et enseignement académique

Les expériences artistiques passées ainsi que les enseignements de techniques artistiques ne sont pas nécessaires pour bénéficier de l’art védique.

Ces principes nous invitent à explorer et développer notre propre façon d’exprimer nos images intérieures. Les stagiaires en possession de techniques innées ou apprises à l’école pourront découvrir de nouvelles options.

Les exercices proposés favorisent l’émergence de l’inspiration et de l’originalité propre à chacun dans le moment présent, comme une danse intuitive avec la vie. L’aventure créative nous invite à partir à la découverte du champ infini des nouvelles possibilités.

Vedic Art est l’apprentissage de la liberté, nous apprenons à nous émanciper des règles et cadres techniques, et à suivre nos intuitions et ressentis pour manifester nos mondes intérieurs.

A travers l’expression artistique, Vedic Art est un chemin vers la connaissance de Soi, la conquète de notre potentiel d’expérience et d’accomplissement. Notre vision s’affine et s’agrandit, se libère des jugements et systèmes de valeur. L’équilibre entre cerveaux droit et gauche permet à l’énergie de circuler librement.

Vedic Art dans le monde

Vedic Art est accessible aux suédois depuis 26 ans, il est actuellement enseigné dans les pays nordiques, plusieurs pays européens, britanniques, en Inde et aux États-Unis. Le processus est aujourd’hui enseigné en France.

Vedic Art est indépendant de toute école ou croyance et ne se réfère à aucune religion ou philosophie.

Qu’est-ce que Vedic Art ?

Curt KällmanL’Art védique n’enseigne à personne comment peindre – Non – L’Art védique est une façon de se rappeler comment peindre.

Et pas seulement de se rappeler comment l’art peut être créé.

Dès le début, quand nous entendons parler des dix-sept Principes Védiques de l’Art, on commence à se rappeler l’histoire entière de la vie. D’où nous venons, et où nous allons.

L’Art védique contient une carte de navigation. Utilisez le compas que Vous avez dans Votre cerveau et trouvez le chemin vers la chambre de la paix de Votre cœur.

Puis – quand Vous trempez Votre pinceau dans la lumière, l’espace et le bonheur, l’éternité sera peinte.

Lorsque Vous entrez dans Votre travail d’art – dans Votre dialogue avec Vous-même – alors Vous trouvez le code de la façon dont la vie peut être vécue et comment une œuvre d’art peut ouvrir les portes dans le ciel et sur terre.

1 novembre 2004
Curt Källman
fondateur de Vedic Art

What is Vedic Art ?

Vedic Art does not teach anyone how to paint – No – Vedic Art is a way to remember how to paint.

And not only to remember how art can be created.

From the very beginning, when we hear about the seventeen Vedic Principles of Art, we begin to remember the whole story of life. From where we come, and where we are going.

Vedic Art contains a navigation map. Use the compass You have in Your brain and find the way to the chamber of peace in Your heart.

Then – when You dip Your brush in light, space and bliss, eternity will be pictured.

When You enter into Your work of art – in Your selfreferral dialogue – You will find the code of how life can be lived and how a piece of art can open doors in heaven and on earth.

November 1, 2004
Curt Källman
Founder of Vedic Art