7 principes de bases pour être heureux

J’ai entendu l’histoire extrême d’un soldat qui est resté plus d’un an prisonnier au Vietnam. Il pataugeait dans l’eau et ne pouvait presque pas bouger. 

Comment s’en est-il sorti ? Il s’est imaginé à longueur de journée en train de faire ce qu’il préférait faire : jouer au golf. Cela l’a maintenu dans un état énergétique positif et en bonne santé. 

Est-ce qu’il était heureux ? En tout cas suffisamment pour garder l’espoir, la santé mentale et physique. Le bonheur est essentiellement une question d’estime de soi

Finalement, les circonstances lui ont permis de rentrer chez lui. Et, cerise sur le gâteau, son golf s’était amélioré !

Dans cet article comme dans tout ce blog, « bonheur » n’est pas synonyme de « plaisir ». Le plaisir est souvent associé à des satisfactions ne concernant que certains chakras, alors que le bonheur est compris comme la satisfaction et l’ouverture de tous les chakras. Cependant, le plaisir, même quand il est limité à certains chakras et certaines sphères de l’existence, est un principe essentiel à la vie et à son maintien et ne devrait jamais être considéré avec mépris ou de façon péjorative. Ceux qui font cela pratiquent des jugements de l’égo mental qui les maintient dans des zones de fréquences lentes, la douleur, le manque, le malheur, la frustration, l’absence de plaisir. 

Donner du plaisir à un seul chakra, c’est déjà honorer la vie, c’est un pas vers le bonheur. La quête de satisfaction, qu’elle soit spirituelle, mentale, émotionnelle ou sexuelle, est inhérente à l’impulsion créative en quête d’expérience. 

1- Le vrai bonheur ne peut dépendre que de soi-même. 

Le bonheur de ce soldat ne dépendait pas de quelqu’un d’autre, ni de ce qu’il faisait physiquement et encore moins de ce qu’il avait.

Dès que mon bonheur dépend de ce que j’ai, je suis dans un état de dépendance. Cela inclut bien sûr les biens matériels, les addictions chimiques en tout genre, les statuts sociaux, l’admiration et la considération de ses semblables, le confort, le cadre et le style de vie, mais également les autres personnes, si j’ai besoin d’avoir une relation, amoureuse, familiale, amicale, fraternelle, professionnelle… je suis en dépendance.

Dès que mon bonheur dépend de ce que je fais, travailler, produire, créer, faire du sport, faire l’amour, faire des choses que j’aime faire…, je suis aussi dans un état de dépendance. 

Quand je suis en état de dépendance, en l’absence de ce qu’il m’est nécessaire d’avoir ou de faire, mon bonheur est en péril, il est fragile, fuyant. 

Un vrai bonheur fiable, durable et inaltérable ne peut dépendre de ce que je fais ou de ce que j’ai.

2- Le bonheur est une décision. 

C’est une décision de focaliser son attention sur le bonheur, ou le bien-être, et de polariser ainsi son énergie vers cet état, induisant des pensées, des images, des actions, des circonstances, des opportunités, des rencontres, des résultats… avec un état de bien-être, de confiance, d’équilibre pendant tout le processus.

Ainsi, quelles que soient mes circonstances actuelles, il me suffit de mettre le plus possible de mon attention sur le bonheur, et je commence tout de suite à me sentir mieux.

3- Avoir du désir doit être source de bonheur. 

Si je désire quelque chose et que je suis malheureux et frustré en pensant que je ne l’ai pas et que ça me manque… je suis focalisé sur le manque. La bonne façon d’avoir du désire, c’est d’imaginer que j’ai ce que je désire, que je suis entrain d’en profiter dans le moment présent, d’être heureux d’avoir ce que je désire, et de faire ce que j’aime avec.

4- L’imagination est la clé du bonheur.

Qu’a fait le soldat pendant tout son temps de détention ? La seule chose positive qu’il pouvait faire : s’imaginer en train de faire ce qu’il aimait.

L’imagination est comme un muscle, plus nous nous en servons, et plus cette aptitude innée se développe et devient puissante.

L’imagination est l’aptitude créatrice qui permet de changer notre vie, nos conditions d’existence, les circonstances. 

L’imagination est notre pouvoir d’influencer notre subconscient et notre subconscient est notre pouvoir d’influencer l’Univers pour qu’il nous apporte les conditions d’existence que nous désirons.

5- Le bonheur est dans l’instant présent.

Le soldat n’a pas imaginé qu’un jour peut-être, il s’en sortirait et qu’il pourrait à nouveau jouer au golf. S’il avait fait cela pendant six mois, il serait sans doute mort dans sa cage à moitié immergée dans la rivière.

Ce qu’il a fait, c’est s’imaginer en train de jouer au golf. C’est de la visualisation multisensorielle, du rêve éveillé, exécuté dans le moment présent. En fait, c’est un travail mental considérable, impliquant les deux hémisphères cérébraux. 

Le soldat a utilisé l’aptitude la plus évoluée et la plus puissante du cerveau humain. Cela consiste non seulement à se voir en train de jouer au golf, mais également à faire l’expérience de toutes les perceptions qui vont avec, sentir le sol sous ses pieds, la posture et le poids du corps, le poids de la canne de golf, sentir les mouvements du corps, le glissement des tissus des vêtements sur la peau, sentir l’odeur de l’herbe fraîchement coupée, entendre le sifflement de la canne, sentir et entendre l’impact du frappé de balle, se sentir en suspens à la fin du geste, suivre la trajectoire de la balle dans l’air, sentir l’attente, le temps qui semble faire une pause, l’excitation de voir la balle approcher de la cible, son rebond sur le green, la satisfaction de voir la précision de son swing, marcher jusqu’à la balle, tirer son caddie, papoter en route…

La visualisation ne se fait pas de l’extérieur, il ne voit pas un golfeur qui lui ressemble en train de jouer au golf, comme s’il se regardait dans un film. Il se voit de l’intérieur, il voit ce qu’il voit pendant qu’il joue. En fait, il ne voit pas tout son corps, il voit par ses yeux imaginaires, il voit la balle, la canne, ses pieds, ses jambes, ses mains, ses bras, il voit la trou qu’il vise, là-bas au loin… il voit ce qu’il verrait s’il était réellement en train de jouer.

Ce travail d’imagination est bien connu des sportifs et des musiciens. Ils répètent les mouvements dans leur tête en imaginant toutes les sensations, ce qui leur permet de s’entraîner même quand il ne peuvent pas physiquement le faire. C’est en fait un complément très puissant de l’entraînement, cela leur permet de s’entraîner beaucoup plus que ce que le corps permet de faire entre les temps de repos.

6- Trouver et pratiquer sa passion.

Pendant que le sportif, le musicien ou notre golfeur se visualise en train de faire, il ressent aussi tout le bonheur qu’il a à faire cela. Il ne se force pas à s’imaginer ainsi, c’est sa passion, il adore faire cela, et quand il ne peut pas le faire réellement, il aime s’imaginer en train de le faire.

Par exemple, ma passion, c’est d’écrire ses articles. Je me sens bien quand je le fais, et j’ai toujours une partie de mon subconscient occupée à préparer le prochain article. Il travaille en tâche de fond à me fournir l’inspiration, les idées, la compréhension, le désir, le plaisir, l’énergie…

Trouver sa passion nécessite de faire une enquête sur sa propre vie. Plutôt que de se forcer à faire quelque chose qu’on n’aime pas faire, il faut simplement se poser des questions comme :

  • Qu’est-ce que je fais sans me forcer ?
  • Qu’est-ce que je ne peux pas m’empêcher de faire ?

Par exemple, j’ai réalisé qu’il m’était difficile de m’empêcher d’enseigner, analyser, théoriser, donner des conseils… Dans la vie de tous les jours, cela peut nuire aux relations, les gens ne sont pas toujours prêts à m’écouter, cela peut les ennuyer, même s’ils trouvent cela intéressant.

Ainsi, ce qui ressemble à un défaut quand cela se manifeste dans un contexte inapproprié, peut devenir une qualité essentielle dans le bon contexte. Si vous avez lu jusque là, c’est que vous étiez dans les bonnes dispositions pour trouver un certain intérêt à ma prose, donc le contexte est le bon.

A vous de trouver ces défauts qui peuvent être des qualités s’ils sont exercés dans le bon contexte. 

  • Qu’est-ce que vous faites dès que vous avez 2 minutes de libres, dans une salle d’attente, dans un train… 
  • Qu’est-ce que vous avez de la facilité à vous imaginer en train de faire ?
  • Qu’est-ce que vous pratiquez déjà sans être conscient que c’est votre passion ?
  • Qu’est-ce que vous pourriez faire toute votre vie, très fréquemment, voir tous les jours, sans  avoir besoin de vous forcer ?

… Trouvez vos propres questions, celles qui vous permettront de trouver et définir vos propres passions. Cela peut prendre un peu de temps, de concentration, cela peut se faire par étapes, par paliers. Par exemple, j’ai longtemps écrit des choses dans des cahiers ou des ordinateurs, sans vraiment savoir ce que j’allais en faire… il se peut que vous ayez quelque chose dans vos tiroirs ou sur vos disques durs, quelque chose qui montre quelle est votre passion.

Il se peut que vous ayez plusieurs passions. Elle méritent toutes d’être manifestées pour enrichir l’expérience humaine collective. Cependant, il y en a sûrement une qu’il vous est plus facile de développer maintenant, avec les moyens que vous avez. Par exemple, écrire demande moins de moyens que faire un film, mais cela peut en être la première étape. Il y a certainement une cohérence dans vos passions, quelque chose par lequel vous pouvez commencer maintenant et qui, une certaine maturité accomplie, débouchera naturellement vers une manifestation plus large. Par exemple, j’écrivais dans des cahiers, puis sur ordinateur, et aujourd’hui, c’est juste évident de faire ce blog, alors qu’il y a quelques années, cela n’existait même pas…

7- Trouver des mentors et investir.

Les 6 points précédents concernent le « pourquoi », la pensée, l’attitude…

Ce point 7 concerne le « comment ».

Notre soldat savait 2 choses essentielles pour lui :

  • Quelle était sa passion,
  • Utiliser son imagination.

Pour cela, il avait certainement investi un minimum dans ces deux compétences. Il avait dû pratiquer le golf et suivre un minimum d’enseignement, d’un ami plus avancé ou d’un professeur. Et il était conscient du fonctionnement et du potentiel de son imagination. Là aussi, il avait certainement dû apprendre cela, dans la pratique du sport ou d’autre chose. Les militaires ont en général des processus d’entraînement très au point et il a certainement pratiqué la visualisation pour s’entraîner au combat, au tir, au saut en parachute, aux techniques de survie. Il est même probable que les marines et fusiliers marins possèdent des techniques de survie très avancées. En tout cas la visualisation était pour ce soldat une compétence vitale, apprise, pratiquée et acquise.

Pour faire ce blog, bien que je sois très familier avec l’ordinateur depuis des années, il faut de nombreuses compétences pour faire un blog de façon professionnelle, en allant à l’essentiel, sans se prendre les pieds dans le tapis.

Pour cela, j’ai suivi et je continue de suivre les conseils éclairés d’Olivier Roland. Investir dans sa formation « Blogueur Pro », c’est comme d’acheter un ordinateur, c’est un investissement indispensable sans lequel il me faudrait patauger pour acquérir l’expérience par essais et erreurs sur une longue durée et perdre ainsi un temps précieux que je préfère utiliser à faire simplement ce que j’aime faire : écrire mes articles.

Votre passion n’est peut-être pas d’écrire un blog, bien que toute passion et expérience peut certainement être transmise pour enrichir l’immense mine d’informations qu’est l’internet. Votre passion, quelle qu’elle soit, est un champ de compétences et d’expériences qui peuvent bénéficier à nos frères et soeurs humains qui sont en quête exactement de ce que vous savez. De plus, transmettre et enseigner sa passion, est un excellent moyen d’y voir clair, de trouver des alliés, d’approfondir sa propre expérience et de la partager. 

Je ne connais personne qui ne prenne plaisir à échanger sur sa passion et bénéficier de cet échange. Les lecteurs apportent énormément au blogueur pour approfondir sa connaissance et son expérience du sujet. Un aspect essentiel du blog est son interactivité au travers des commentaires que peuvent laisser les lecteurs.

Quelle que soit votre passion, il y a des gens plus avancés que vous dans ce domaine, ils peuvent vous faire économiser des années d’errance et gagner des points de repères pour vous positionner. Quelle que soit votre passion, vous avez quelque chose d’unique à apporter à l’expérience humaine, et pour trouver cette contribution unique, il est nécessaire de se frotter à l’existant, à ceux qui sont passés avant, afin de se positionner par rapport à leurs contributions, pour définir votre propre contribution. 

Par exemple, si votre passion est le saut en hauteur, vous allez devoir connaître les différentes techniques, choisir celle qui vous convient le mieux et l’améliorer, y apporter votre propre contribution pour sauter encore plus haut, plus facilement, plus efficacement Vous allez devoir trouver des mentors qui vous aideront, vous conseilleront, vous devrez investir tout ce qu’il faudra pour les fréquenter, les voir faire, les écouter en parler… ce seront peut-être des blogueurs… 

En tout cas la blogosphère est une forêt où la plupart des mentors en phase avec leur temps transmettent et partagent leur savoir, et s’il vendent leur expérience et leurs conseils, c’est un investissement qui peut certainement vous aider à avancer plus vite. Evitez de multipliez les mentors, prenez-en un et suivez-le à fond en appliquant tout ce qu’il enseigne… et quand il vous manque quelque chose que ce mentor ne vous apporte pas, trouvez-en un autre qui vous apporte ce que vous cherchez. Trouvez celui qui a ce que vous cherchez et investissez dans son enseignement.

Enfin, « investir » ne veut pas forcément dire « acheter » un cours. Suivre un ami ou un oncle sur un practice de golf peut être gratuit. L’investissement principal, essentiel et incontournable est d’appliquer et de pratiquer ce que vous apprenez. Ce point est tellement important qu’il détermine si vous avez vraiment trouvé votre passion. En effet, si vous achetez un cours, assurez-vous bien que c’est vraiment votre passion, sinon vous risquez fort, comme beaucoup de gens le font, d’acheter un cours et de ne pas appliquer ce qu’il enseigne, ou même de ne pas suivre ce cours du tout, ou pas jusqu’au bout. Si vous ne pratiquez pas l’enseignement que vous achetez, votre dépense n’est même pas un investissement, cela est tout au plus une expérience enrichissante qui vous documente et peut vous orienter dans la recherche de votre véritable passion celle que vous pratiquez déjà sans le savoir.