Bienvenue sur le blog du Bien-être pour Changer de vie…

… ou comment changer de vie pour plus de bien-être.

Dans ce blog je vais vous donner tout ce que je connais pour apporter des changements pour plus de bien-être, du mieux être, pour se sentir mieux, plus heureux, et tout ce qui contribue au bien-être.

Un blog sur le bien-être ? Pourquoi ? Suis-je un spécialiste ? Qu’ai-je à dire sur le sujet ?…

Le bien-être c’est d’abord…

La Nature

Bonjour, je m’appelle Laurent Chermette, j’ai 57 ans (au 15 mai 2015), je vis à Agde, dans l’Hérault.

Quand je vivais à Paris (mais est-ce que je vivais ?), dans le 11ème arrondissement, je prenais le métro dès que je pouvais pour aller me promener au bois de Vincennes. J’avais besoin des arbres et d’une nature encore un peu sauvage, pas trop alignée, pas trop tondue ou domptée… c’est la seule chose qui me permettait de tenir le coup dans tout ce béton, ce bruit, ces gaz d’échappement… passer du gris au vert pour trois heures, parfois plus.

La seule vue de la couleur verte dans au moins un tiers de mon champ de vision m’apportait du réconfort, ajoutez à cela au moins un tiers de ciel, le chant des oiseaux, les arbres, leur présence silencieuse et bienveillante, une brise légère m’apportant leurs parfums subtils et enivrants de pureté, de délicatesse, de profondeur, d’authenticité, de force, de vérité… de naturel. Un jour, un ami m’a dit que « laurent » est l’anagramme de « naturel ». Je l’en remercie, cela donne à mon prénom un sens qui me convient parfaitement.

La nature est un élément essentiel du bien-être. La nature ne coûte rien (normalement !) que ce qu’il faut pour la rejoindre, là ou l’humain l’a laissé vivre. Normalement, elle devrait être partout. Même la ville pourrait être à la campagne. Il suffirait qu’un immeuble sur deux soit remplacé par un bois, avec une clairière et un étang… pour que la ville soit beaucoup plus agréable. Pour cela, il suffirait que plus d’humains désertent la ville pour aller s’installer plus près de la nature.

Travailler chez soi près de la nature, grâce à l’internet, est déjà la solution pour beaucoup d’humains qui ont fait le choix de l’indépendance, de la liberté, pour rejoindre la nature et travailler à temps choisi. Personnellement, quand j’étais à Paris, dès qu’il faisait beau et que je pouvais aller au bois, je profitais de la moindre occasion pour aller me mettre au vert. Et la plupart du temps, je m’en félicitais, non seulement le jour même en y allant, mais aussi les jours suivants où il pleuvait, ou bien parce que mon emploi du temps ne me permettait pas de sortir. Depuis, j’ai gardé cette habitude, car à Agde aussi, il ne fait pas beau tous les jours.

Donc je profite de chaque jour de soleil pour me gaver de lumière, c’est physique, c’est sacré, j’aurais l’impression de gaspiller la chance qui m’est donnée si je n’en profitais pas, et si demain il pleut, je regretterai de ne pas en avoir profité… D’ailleurs je mène ma vie toute entière de cette façon, la seule chose qui donne du goût à ma vie, c’est le plaisir que je prends. Alors quand un plaisir s’offre à moi, si j’en ai envie, je le prends, que ce soit un rayon de soleil, écouter les oiseaux, les regarder voler devant ma terrasse ou sur la plage, un sourire, un verre de vin, le silence, le confort de mon corps, une rencontre, un autre rayon de soleil… et je m’adonne à l’activité la plus bénéfique et gratuite que je connaisse :

La Gratitude

Quand je vivais à Paris, il y a une période de plusieurs mois où dès que je me réveillais, je ressentais un malaise à l’estomac, une angoisse, une anxiété, un mal-être. Une sorte de culpabilité sourde, un doute, une peur de l’avenir… Ma vie me semblait misérable, inutile, j’avais peur de ne pas arriver à trouver ce qui me rendrait heureux tout en vivant de faire ce que j’aime. J’enviais les gens qui avaient l’air d’avoir trouvé leur place, d’aimer ce qu’ils faisaient et d’arriver en plus à une aisance financière en faisant ce qu’ils aimaient. Cette équation me semblait l’idéal de vie à atteindre, et j’étais près à chercher la même chose pour moi, sans concession, jusqu’à ce que je trouve ce qui me convenait.

Alors j’ai cherché tout ce que je pouvais trouver qui m’apporterait un peu de réconfort. J’ai lu beaucoup de livres, de blogs, regardé des vidéos, suivi des enseignements divers, venus des quatre coins du monde… Le simple fait de mettre mon attention sur un livre traitant du bonheur, du bien-être, du développement personnel, de l’épanouissement, de la spiritualité, de l’éveil… m’apportait un réconfort. Je détournais mon attention de ce qui me minait pour la mettre sur l’espoir que constituait ce livre ou cet article trouvé sur internet. Ce simple choix d’agir pour sortir de mon trou, de focaliser ma pensée sur un espoir de mieux-être, m’apportait déjà du mieux-être.

Peu à peu, j’ai commencé à trouver des dénominateurs communs à la plupart des enseignements qui m’ont apporté du réconfort. Le premier de ces dénominateurs communs est la gratitude, ce sentiment de reconnaissance pour ce que l’on a. Prendre conscience de ce que l’on a, s’en réjouir, y prendre plaisir, remercier pour cela, pour la moindre des chances que nous avons. Une chance est une chose toute relative, pour un malade, une personne en santé a de la chance, pour un prisonnier, celui qui sort librement a de la chance…

Je n’avais pas la chance d’avoir pris l’habitude de remercier pour ce que j’avais. L’angoisse venait de ce que je n’avais pas, de ce qui me manquait, et d’avoir mon attention tendue vers ce qui me manquait. Ressentir de la gratitude pour ce j’avais, être vivant, avoir deux bras, deux jambes, avoir un lit au chaud, avoir des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, être vivant, conscient, être là, sur une planète où il y a de l’oxygène à respirer… tout, tout détail, même le plus négligeable, pouvait être considéré comme une chance ; alors pourquoi ne pas remercier pour ce que j’avais, plutôt que de m’angoisser pour ce que je n’avais pas.

La gratitude était pour moi un virage à 180 degrés, pour passer de la bouteille à moitié vide à la bouteille à moitié pleine. C’était pourtant la même bouteille, rien n’allait changer que le point de vue, le regard que je portais sur ma vie. Alors même que l’angoisse me saisissait l’estomac, je m’obligeais à chercher tout ce pour quoi je pouvais remercier, et à le formuler silencieusement dans ma tête. Au début, j’ai dû me forcer à chercher pour quoi j’avais de la chance, et je ne ressentais pas vraiment de gratitude, mais une sorte de soulagement est venu, consistant à me contenter de ce que j’avais, une sorte de modestie, de reconnaissance, celle de celui qui ne demande rien, qui remercie du simple privilège d’être là, d’exister, d’avoir le droit d’être vivant et d’occuper un peu d’espace.

Ne plus rien attendre, être seulement reconnaissant de ce que j’avais, me mettais face à moi-même, je n’avais plus peur. Ma vie pouvait se terminer là et j’aurais remercié pour ce que j’avais eu, pour les expériences que j’avais eu la chance d’avoir dans cette vie. Ne plus rien attendre me permettait d’être dans le moment présent, comme seul refuge, pour me concentrer uniquement sur ce que j’avais réellement à cet instant, la vie, un corps vivant, un lieu au chaud, un confort que tout le monde n’a pas. Alors j’ai pris conscience que j’avais de la chance, réellement, et que je pouvais remercier avec plus que ma tête, remercier avec mon coeur et tout mon corps, remercier chaque cellule de mon corps, et me remercier moi-même de ce que j’étais, de l’expérience que je vivais.

J’ai réalisé que mes attentes venaient d’un conditionnement social consistant à prendre exemple, à envier, à vouloir imiter les autres, à en faire des références à copier, des buts à atteindre, « il a cela, je dois avoir cela aussi, sinon je suis moins que lui… », « il est arrivé à faire cela, je dois y arriver aussi, sinon je suis un minable… ». J’ai réalisé que ma mère me comparait toujours à mon grand frère et me disait avec admiration qu’il réussissait tout ce qu’il entreprenait, qu’il faisait des études brillantes dans telle et telle école et qu’il avait eu tel et tel diplôme… Elle se faisait l’écho de ses propres conditionnements, de ses propres complexes entretenus par la même habitude de se concentrer sur ce que les autres ont et qu’elle n’a pas. Cette habitude est suscitée, cultivée et utilisée pour manipuler l’humain, lui faire acheter certains produits, servir certains intérêts,… et le faire courir après un bonheur qu’il n’atteindra que s’il obtient ce qu’il n’a pas… une course sans fin.

La course ne s’arrête que lorsque je prends la décision de m’arrêter de courir après ce que les autres ont et d’apprécier ce que j’ai, là, maintenant. Ce bonheur là n’a pas besoin de conditions, je peux l’avoir tout de suite puisqu’il ne dépend que de ce que j’ai. Alors, je suis heureux d’être celui que je suis, je me trouve béni d’être qui je suis, je remercie d’être qui je suis, j’ai de la chance d’avoir ce que j’ai, de faire ce que je fais, et d’être ce que je suis et celui que je suis, c’est cela la gratitude, c’est le sentiment d’avoir de la chance et de vouloir en témoigner. J’ai le sentiment d’avoir trouvé quelque chose de précieux que tout le monde a en soi et j’ai …

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Mon désir, c’est que ce blog vous apporte déjà du bien-être rien qu’en le lisant, en écoutant les chants d’oiseaux que je vous offre, en regardant les photos et les vidéos que je vais y mettre, que ce blog vous inspire en vous montrant que des solutions existent, qu’elles sont à porté de la main, qu’elles sont d’abord en soi, en chacun de nous, que ce blog soit un témoignage que c’est possible, une mine de tuyaux pour y arriver, un lieu de rendez-vous pour ceux et celles qui veulent s’entraider, rencontrer d’autres humains dans la même recherche, un endroit où chacun puisse aussi témoigner de ses propres expériences… un lieu au service de l’humain et de son bien-être sur notre magnifique planète.

Laurent

Merci la vie…

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Une réflexion au sujet de « Bienvenue sur le blog du Bien-être pour Changer de vie… »

  1. Bonjour,
    Je pense aussi que le changement de vie passe par l’évolution spirituelle et la zen attitude qui nous permet de vivre dans le bien-être. Je suis vos articles depuis quelques semaines et je les trouve très inspirants. La communion avec la nature est l’élément de construction principal dans ma vie, et je vous rejoins bien là. Au plaisir de continuer à vous lire. Gérard

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